‹ La vie de n. s. Jésus-Christ: ou les saints évangilesChapitre 111 sur 179 · El comme il entrait dans le vesti · texte numérisé non relu

El comme il entrait dans le vesti

* t ^« Les maisons des grands formaient ordinairement un carré. La cour intérieure et le popliqiie étaient entourés d'arcades couvertes.

* f \. C'étaient presque toujours des femmes qui gardaient la porte cliez les anciens.

> y 5. Gr. x«iU{l).9sv eÇo) dirb irpoco^Acov, el txiit foràs in vestihulum, et il sortit deliors (de la cour où l'on se chauCTait) allant dans le vestibule. — Avant qu'il y roit entré, le coq chante.

^ t 5. Et les coqs chantèrent comme ils ont coutume de le faire à différentes heures de la nuit. Comme il n'y avait point d'horloge alors, on était plus attentif à oe signal.

janotm, TÎdit etim alia anciU», «t ait bta qui (Mtnt ibl : Et bic «rat eu m Jesa Naxarcno.

* Bt poat posiUnm, * erat Simon Peiru» alans el catrfdciem m. Diseruiil erg6 ei : Numqaid ri ta «X dUcipulû ejos

* El ilcrftm negaTÎI cam jaramenlo, 'et diiil :

k O liomo , non aam t * non novi bominero.

* El viri qui tenebant ilan), tlludebant el, c«edénies.

Et TelaTcronl eam ,

•l perça liebant facieai fju» : el inU-rru(r««baQt ium dicfnles : Piophei.f, qui» est qai ie ptrcusùt?

Et alia mol (a blasphemanteadicebaniio eam.

Bt interrallo facto quasi hoiae ania.«, 1> qui aJslubant, dicubanl t'e- Iro : Verè ex tUis es :

nain el Gutifru» e» : *el loquela tua nianifcslum le faciL

' Diilt ei nnus ex servis cognalus eju^, cujns ab»lulit IVIras auricul«m : Nonr.è rgo le vidi iu borto corn iilo 7

LA VIE DE N. S. JÉSUS<»RIST. CB. cvii.

tibule *, une autre servante, l'ayant vu, dit à ceux qui étaient là : Celui-ci était aussi avec Jésus le Nazaréen.

7. Et peu de temps après, Pierre revint et il se chaufl'ait, se tenant debout. On lui dit donc ; Est-ce que vous n'êtes pas de ses disciples?

8. Pierre , à cette seconde fois , le nia avec serment, et dit : Mon ami, je n'en suis point; je ne connais point cet homme,

9. En ce même temps, ceux qui tenaient Jésus le raillaient, lui crachaient au visage et le frappaient avec le poing.

10. Et ils lui voilèrent la face et lui donnaient des soufflets , et ils l'interrogeaient, en disant : Christ, prophétise-nous, qui est celui qui t'a frappé ^?

1 1 . Et ils proféraient contre lui beaucoup d'autres outrages.

12. Et lorsqu'une heure environ se fut écoulée, ceux qui étaient là dirent à Pierre: Vous êtes certainement de ses disciples , car vous êtes Gai iléen comme lui: votre langage vous trahit et vous décèle.

13. Et un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, lui dit: Ne vous ai-jo point vu avec lui dans le jardin?

* "J^ 6. G UsAr^vra Sï aùrèv dç tôv Truiûva, uisv «wtôv «AJIïî, exeuntem illum in vestibulum, vidit illum alia, comme il sorUiit dans le ve:)tibule (comme il y entrait, qu'il en rianchissait la porte), une autre le vit.

^ f 10. Cette scèao horrible, commencée dans le Conseil de Caïphe soas les yeax

eu. GVll.

■ToDC cœpil detetlari, k analhemaliure, ctjurare : nvia nescio homiiiem istoiu; *homo, niscio qaid dici*.

*Kt contîmib, adhAc 9Io loquenle , ^ gallas ileiiiia cantavit.

*Rl conTersos Dominoa rp»|)eiil Pelram ; ^et record«tus e>t I elrn» verbî. quorl diierat ei Jn«s :

Priuxioim gallns cantet bif, ter me negabis.

•Etegresansfor^fleTit amarè.

Mane aolem Taclo, consiliiini inieronl om»

nés Prirripea Mcerdo- Inm et wniorespopuli et Sciib» adtereùs Jesam, u( euin morli (ra'ierent ; el duiinint illuin in cnnciliuiii sanm, dicente» ; Si IQ es Chrislos, die nobis»

Kt ait illîs :

diirro , non mihi;

Si Tobb crei etis

Si aatem et inlprroravero, non ropondebiii», neqne dimilleils.

El hoc antem erit Filios honiinis srdens à dezlris virlali» Dei.

Dii«rant anlein omnés ! Tu e g5 es Fiîius Dei? Qui ail : Vo* dicitis, qnia «go sum.

LA VIE DE N. S. JtSUS CHUIST.

1 4. Alors il se mit à jurer et à dire avec des imprécations horribles: Je ne connais point cet homme dont vous me parlez ; mon ami, je ne sais pas ce que vous voulez dire.

15. Et aussitôt, comme il parlait encore, le coq chanta une seconde fois.

16. Et le Seigneur, se retournant, regarda Pierre. Et Pierre se ressouvint de la parole que le Seigneur lui avait dite:

Avant le second chant du coq, vous me renierez trois fois.

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