CB. CVIII
reUnr, quem diiit : sîgnifictn» quft morle e«et inorilurus.
*Cœperont aatem il- ]am arcu»are, dicentes :
Hanc tnvrnîmns subvertenlcm fr^nlem no»iram, et prohibcntrm dare Iri* buta Gacs «ri, et dicenlem fe Chrblom reguu esse.
• Introtril erch iter6m ia praeloriom Pilai us, et TOcaYtl Jesom, el diiit ei : Ta ea rex JDdaeoram ?
Respondit Jesos : A teinelip>o hoc dicis, an alii dixerunt libi de me?
Respnndil Pilatai :
Kuiiiquul rgo Jiidso»
•uo) ? G«in9 lua , et pontifices (radi Irrunl le mibi : qaid ficisli?
Re<ipondit Jésus : Regnnra menm non est de hoc roaiido. Si ex hoc mando e&act regnum veum , niinislri meî Utique drceriqrent ut non IrailerPF Judtris ; nnnc auiem rrguum neam non e^t hlnc
Dîxititaqne ei Pilatus:
Erg6 rei ts lu ? Respondit Je^u» : Tu dici^ quia rex sam «>go. Ego in boo nains »um, ei ad hoc Veni in iniindum, nt testimoniam perbibeam
LA TIE DE N. 8. JiSUS^HRTST. 803
avait dit pour marquer de quelle mort il devait mouijF.
1 1 . Et ils se mirent à Taccuser, en disant : Nous avons trouvé cet homme pervertissant la nation, défendant de payer le tribut à César, et se disant le Christ-Roi *.
12. El Pilate rentra dans le prétoire, appela Jésus et lui dit : Est-ce que vous êtes le roi des Juifs ?
13. Jésus répondit: Dites-vous cela de vous-même , ou d'autres vous Font-ils dit de moi?
14. Pilate répondit; Est-ce que je suis Juif? Votre nation et vos prêtres vous ont livré à moi. Qu'avez- vous fait?
15. Jésus répondit : Ma royauté ne me vient pas de ce monde * ; si elle me venait de ce monde, mes serviteurs combattraient pour que je ne fusse point livré aux Juifs ; mais elle ne me vient pas d'ici.
16. Alors Pilate lui dit: Vous êtes donc roi? Jésus répondit : Vous le dites, je suis roi. Ce pourquoi je suis né, et pourquoi je suis venu dans le monde, c'est que je rende
^ f 11. Co n'est plus l'accusation de blasphème qu'ils portent maintenant contre Jésas-Christ : désespérant d'obtenir du juge romain une sentence de mort pour une question religieuse qui n'intéressait pas les Romains, ili changent subitement de système . ils se déparient de leur accusation première, Taccusution de blasphème portée par Caïphe, pour y substituer une accusation politique, un crime d État.
* y 15. Sur la terre, la royauté vient par droit de conquête, par élection, par usurpation ; elle se transmet encore par héritage, uu comme droit de naissance; elle vient aussi comme à Saiil, à David, à Salomon, etc., par la volonté de Dieu manifestée extérieurement et pour un temps donné; mais la royauté de Jésus-Christ ne lui vient d'aucune de oeB manières. Voir ci-après verset 15.
veiîuti ; Oman qui «t ex TcriUle, andil vocem
CB. GTUl*
DiVit ei PilAtof : Qoid e»t TeritM? Kt càm hoc ditias^t, ileràm cxî%il acl Jodsos, et dixil eis ; Ego Bollam inTenio in eo
*El càm accQMretiir k Principibos MceidolDia «ttenioribuâi nibil re«pondit.
Tonc dicîi illi Pilaloa :
Non aodis qoanta adver* iiixa te dicunl te»Umonia?
El non r4>spondit ei ad nllam Ttrbuin , iU nt mirarelur prci»ei vehementer.
■Ail aulem Pilatoaad Piiiuipcs&ccrrdoliiin, et lurl.ps : Nib I iiiyenio eau- as in boc homine.
Ât illi invalescebaot, (iiceiiles : Commovctpo* pu In m , docena per univeraain Judaeam inci* p!«>nfl k Galilsâ uqoè
PilatDf ant^m andiens Gii)ila*ain , inlRrrcpavït û lioiuo Galilarua e&sel.