CHAPITRE ex
f -/). L*homni€ à» dovleor montra ans Jvifà «Itères de ion sang. — 5-10. Pîlate , apràs avoir bien àm fois et^ajë de le âélivrer , rabandonne à la foreor de la moUitade. — 17-25. Jëftot eil eondoit M Calvain avec deui erimioek (vendredi aeial, aprèi onae benres).
MATB.fXXYII, 15-52; Uârc, XV, &-92 ; Ldg, XXIII, 13-39; Je \h, XVI II, 38-40»
et XIX, 1-17.
'ExiTit ergb iterftin PiUtns forks et diril eia i Eccè «dduco robb enm forks, ut cognoftcali^ qoia nnllam inveiiio in eo cansaiD.
(CzWit ei^ Jesot portam coronam «plnedOi, et pnrpaieurn feslimeotu m). VA dicit ei» ; Eccè
Chtn erpb vitlia-ent eom pontifices et miniftri, clamabaot, rlicenlet !
Crucifige, crncifige eum»
Diril eis Pilatus : Acci* pile eiitn vos, el cruclfigil« : ego enim doq ijovenio in eo cauaam.
Ri^onderont ei Jn»
dci X Nus legenn babemus. et k**CDiidnai U'gpm deljel mori, qaia Filium Dei se fecit.
1. Pilate sortit de nouveau et dit aux Juifs: Voici que je vous ramène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun crime.
2. Jésus sortit donc portant la couronne d'épines el le vêtement de pourpre. Et Pilate leur dit ; Voilà l'homme *.
3.^ En le voyant, les prêtres et les satellites crièrent: Crucifiez-le, crucifiez-le.
Pilate leur dit: Prenez -le et crucifiez- le vous-mêmes, car moi je ne trouve en lui aucun sujet de condamnation.
4. Les Juifs lui répondirent : Nous avons une loi, et selon notre loi, il doit être mis à mort *, parce qu'il s'est donné pour le Fils de Dieu *.
* f 2. Comme s'il disait : Voilà l'homme qaa tous me ramenez tout meurtri de coaps comme un esclave, couronné d'épines, couvert d'opprobre. Il a déjà trop soufTcrt, pardonnez-lui, je ne trouve en lui aucun sujet d'accusation. Vous lui faites un crime de ce qu'il* se dit votre roi; votre ressentiment doit être apaisé par les humiliations que vous lui avez fait subir.
• t *• Et le blasphémateur du nom du Seigneur sera puni de mort ; que tous ceux qui l'ont entendu mettent leurs mains sur sa tête et que tout le peuple le lapide.
(LtVITIQUB.)
< t 4* Ils changent encore une fois de moyen : ilsrevieDueDtà la première aceosation, l'accusation du blasphème.
Cùm ergb «nrlUsct Pilatas bnnc scrmonem, magU limuit :
El ingrefwt es( pnetorioin iu-Him : M dixft ad Jct«in : Und^ et lu ? Jésus aulem rcspoiisum non dédit ei.
Dieît ergb ei Pila lus :
Mihi ooo loqaorisl nescis qoia polcstAtem liabeo crucifif^ere te, ei potestatem habeo diiuiilere te?
Respondit Jenis : Non haberes po.estalem ad- Teritàin me nllain, nisi libi dalum eiset denper.
Proptereh (|oi me Iradidillibi, œajas peccatum habeU
Et exindè querebal Pilalus dimitltre cum.
Jndsei aulem cl toubant, dicenles : Si bunc dimiitis, non es amicus Caesaris. Omnis eoim, qni se regem facU , conlradicit CkmH.
Pilatos ■Qtem, cùm audtuel hos »ermoncs, addoiit forks Je •! m ; et ie<lit pro tribunal!, iu
LA VIE DE N. S. JÉSUS-CnRIST. CH. ex.