‹ La vie de n. s. Jésus-Christ: ou les saints évangilesChapitre 160 sur 179 · CHAPITRE CXVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE CXVII

1-1/1. J^Mis apparjtt il dix de ses ap6lres, leur montre les meint et aes pieds, mange en lenr présence* el leur donne le pouvoir de remettre lei péchés (dans Jérosalem, le jour mètue de la résnrrec(ion)* — 15-23. Il apparatt anx onse , bienheoreuK cenx qoi n*ont point ru et qai ont cra (le dimanche, hoilième jour après la résorreclionj.

Luc, XXIV, 36-43; Jbam, XX, 19-31.

1 . Pendant que les apôtres parlaient de cela *, le soir du même jour qui était le premier de' la semaine , rassemblés en un même lieu, et les portes étant fermées, dans la crainte des Juifs ^.

2. Jésus vint, et, debout au milieu d'eux, il leur dit : La paix soit avec vous : c'est moi , ne craignez point.

3. Mais eux, pleins de trouble et de frayeur, se figuraient voir un esprit.

4. Et il leur dit : Pourquoi vous troublez-vous, et pourquoi ces pensées viennentelles dans vos cœurs?

5. Voyez mes mains et mes pieds, et que c'est bien moi ; touchez et voyez : un esprit n'a ni chair ni os, et vous voyez que j'en ai.

6. Et ayant dit cela , il leur montra ses mains, son côté et ses pieds.

^ 1 1. Par le témoignage des disciples d'Emmaiis, ajouté à celai des saintes femmes, les apûtres n*ayaicnt pas été déterminés à croire; mais pourtant, ils en parlaient, comme on le voit ici.

* f i' La cause de celle peur tenait, sans doute aussi; à la déclaration achetée des soldats romains que les disciples avaient enlevé le corps de Jésus. Saint Mathieu raconte les négociations qui eurent lieu avec les soldats; saint Jean rapporte la circonstance des portes fermées.

D&m âotem b»e (loqnQnlar), * citm serb es el (lie illo, unâ sabbatororo, et fores estent claosK, obi erani dlscipoli Gongregaii propU^r metam Judjeornm,

VenU lesQs el Metlt in medio, et dixil en : Pax Tobis ! * ego sum, nolile timere»

ConlQrbali verb , et conlerrili, exislimabanl se spiritum vid'.'re.

El dixil eîs: Quid (url?ali cstls, el cogitaliones ascendunl in rorda vcstra?

Vidclemanus inea«, el pedci , qaia ego ipso sum : palpatc, ei viiUlc, quia spiiilus carncxn et os^a non ht>bel, sicat me vidcli» babcre.

El cùm hoc diiLsset, Ostendit t;is nianus, * cl latus, 'el pedes.

* (SaTtsi sont ergb dit- «ipuli, Tiso Domino.

•A<1h6c aQlem illis non credentiba^ et miranUbni pregaudio,

Diiit t Hab«tis hic aliquid quod manilncetur ?

At BU obinlerait d parlem piscis «wif et tgvutk mcilû.

It ciiai maodartaMt corkm eis , wmeos relifniaadadilaifc

'Dtxit ergb eu ite* cAm : Paz vobia. Sicnt miaic me Palcfi et ego mitlo T09.

Hkc chm dixisset, in- •QflQjvit, et dizil cb :

àaipile SpiriUua Sonctam;

Qoorum remiaerltia pcccata, remUtODlDreia, et qaoram retinnerilô»

releiiU aimt*

LÀ VIE DE N. S. JÉSUS-CHRIST. en. cxvii,

7. Or, les disciples furent remplis de joie en revoyant leur Maître.

8. Mais comme ils ne pouvaient encore en croire leurs yeux * , et que la joie les mettait hors d'eux-mêmes ,

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