CHAPITRE XLV
1-6* Da âéaeti àe Betlisalde, Jésus reTicnt k ses dûciplesi en mareliani s«r le» eaai ; frayeur cleidi^ ciples. — 7-10. Pierre marcheeuisi sur la mer, «ontenn par son divin matlre. — 11-15. Tous les di»ciples reconnaissent Jésos pour le Fils de Dieo. -> 10-19. Jéias allanl de Belbsalde k Ciiphar* paûm, gnérit une foale de malades (vers Is fin de mars* troisième année de sa rie pabliqne).
Math., XIY, 24-36; Marc, VI, 47-S6; Jeau, VI, 16*31.
' Ut aolem serb factom «st, desccndcrant discipoli eips ad mare. El <cùm ascendiesent navim, veacnmt trans mare in Capbarnaam t et iene»
lirae jam faclœ erant, et non Teneral ad eos Jésus : ^ et ipse soins in teirâ.
* Mare antem , rento magno fiante , eisnr- «ebat.
" NaTÎcnla aotem in «nedio mari jactabstnr floctibnr: eratenim oonirarios ventos*
QoartA antesn TÎgiiiA noctis, * cnm remigassenl qassi stadia Tiginli quinqne sut trigfinta , k videos eos laboranles in renugsndo, venit ad ambnlsM tmptk
1 . Or, ce fut sur le soir que ses disciples descendirent à la mer, et que, montant dans la barque, ils allaient ^ à l'autre côté du lac^ vers Capharnaum. Il faisait déjà nuit , et Jésus n'était point venu à eux, mais était seul à terre.
2. Et la mer, sous le souffle d'un vent impétueux, se soulevait ^,
3. Cependant la barque, au milieu de la mer, était agitée par les flots : car le vent était contraire *.
4. Vers la quatrième veille* de la nuit, comme ils avaient fait environ vingt-cinq ou trente stades *, Jésus, sachant qu'ils se fatiguaient à ramer, vint à eux marchant
^fi.GT, if/Bx^vTo, ibanif allaleot à CaphamaUm, but ultérieur de leur voyage, ou dans la direction de Capharnatim, ou bien encore, h CapharuaQm, sous-entendu, en passant par Bethsaïde.
3^2. 6r. iirrftiptrOf insurgêbai, se soulevait contre eux, s'amoncelait en travers pour leur barrer le passage.
' t 3. Image de ce qui arrive au vaisseau de l'Église sur la mer du monde, le veat des passions lui est toujours contraire, et ce n*est qu*en luttant contre lui que ce vaisseau mystérieux s'avance vers le terme assigné par Jésus-Christ.
^ f ^. Environ trois heures du matin.
* t ^« Environ cinq quarts de lieue.
mare, et volcbal pnotcrire eot.
At illit ni ridenint eum ambalfinlcm sDprh marc, * el pro^iiuuni noYÎfieri, 'lurbati »nnt, dicenles : Quia plinnlA!ima eat. El pria timora claroaTeinnU
^ Oinnes enim vidrrant cnm, et conlarbuti suit. El stitlm locutus est cam ci»» et diiit e's s Confidile , ego eum i nolite limere.
* Respondens aatem Petraa dixit : Domine, •i la ea» jubé me ad te Tenire tuper aqoas.
Al ip e ail : Vcni. El desccndt*ns Pelraa de navicolà, ambulabat sa-
J)er aquam ut Tenirel ad esuro.
Viiicr.» verb Tcnlum falidum, limuil ; el cdm oœplaiel mei^i, clarnavit dicrns : Domine, aalvum me fac.
El conlinub Jcsus cxtenJens mannro, apprehendit tuin, el ait illi :
Modîiae ûdci, qoare dubita&li?
* VolucrDnt erpo accipère illum in navim.
■ El cùm asccndissent in nariculam , ceisaf it
en. xi.r-
sur la mer, el semblait vouloir passer outre ^
5. En lo voyant marcher sur les eaux et arriver tout près de la barque, ils se troublèrent et dirent ; C*esl un fantôme. Ef. ils poussèrent des cris de frayeur,
6. Car tous le virent et en furent profondément troublés. Mais aussitôt il leur parla , et leur dit : Rassurez-vous , c'est moi, ne craignez point.
7. Alors Pierre, élevant la voix, lui dit r Seigneur, si c'est vous, ordonnez-moi d'aller à vous sur les eaux ^.
8. Et Jésus lui dit ; Venez. Et Pierre^ étant descendu de la barque, marchait sur les eaux pour aller à Jésus.
9. Mais, voyant la violence du vent, iF craignit*, et, comme il commençait à enfoncer, il s'écria : Seigneur, sauvez-moi t
10. Et à l'instant, Jésus, étendant la main, le saisit, et lui dit : Homme de pea de foi, pourquoi avez-vous douté?
1 1 . Alors les autres disciples voulurent, le recevoir dans la barque ^.