‹ La vie de n. s. Jésus-ChristChapitre 14 sur 141 · Et Jésus y étant monté, ainsi que · texte numérisé non relu

Et Jésus y étant monté, ainsi que

I f4. Sans s'inquiéter d*eaX| et comme 8*ils lui étaient étrangers

^ ^ 7. C'est-à-dire, ordonnez de telle sorte que la chose me soit possible.

* t 9. Il y ayaii dans saint Pierre comme une alternative d'ardeur et de ralblc8>e ; il demande à marcher comme Jésus sur les flots agités, et il a peur du vent; il est prêt à suivre son divin Maître à la mort, et il le renonce à la voix d'uufi servante.

* ^ Il . Après avoir remis Pierre sur les flots, Jésus continuait probablement do marcher avec lui à quelque distance de la barque.

«a. XLT.

irenlQfl. ^ Ei plot m«gis intrh le itopcbanl.

Non «nim intcUese- -nint de panibos : erat «nim cor eoram obcaeca-

* Qui aalem in n«ri- •<iilâ eraiit Teuemnt, et «fioraverunl euno , dl- -oco(e$ : Verè Filiiu Dei

^ Et slatim naT» fuit .«<1 terrain ^ Genesareth ^ «d qnam ibant ; 1» et ap|)licaenuil.

Ciimque egrnti esscnl <lc navi, coniinud cogno- -virtint enin •fîri loci

iJlio5.

>> Kt percnrrentca nni- TCTsam regionem, cœpeiTOMt eos qui te maie bubibai.l circoinfcrre 4>b «odiebant tiun

El flnôconqne intraltMt, 111 Ticca, Tel in Tîlbs, aat mitatea, in filali'ts ponebanl infirmas, cl deprecabanlnr ^iMu ul rcl fimbriam 'vcstinicnti ejos taoge*

Ct quitangebantenm, salv fii:banl.

LA VIE DE N. S. JÉgUS^HRIST. 37

Pierre *, le vent cessa. Et ils s'étonnaient de plus en plus :

13. Le miracle des pains ne leur avait pas ouvert Tintelligence *, parce que leur cœur était aveuglé.

14. Alors tous ceux qui étaient dans la barque vinrent et Tadorèrent , disant :

Vous êtes vraiment le Fils de Dieu.

15. Et aussitôt la barque se trouva près de la terre de Génésarelh , où ils allaient ; et ils abordèrent.

16. Dès qu'ils furent descendus, des hommes de ce pays reconnurent Jésus.

17. Et parcourant en hâte tout le pays d'alentour *, ils prirent sur des lits ceux qui étaient malades, etsemir^^nt à les porter où ils entendaient dire que Jésus était.

1 8. Et partout où il entrait, dans les hameaux, dans les villages ou dans les villes, on mettait les malades sur les places publiques, et on le priait de les laisser seulement toucher la frange de son vêlement;

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