Et se baissant de nouveau, il écrivait
sur la terre^.
9. Ayant entendu cette parole, ils s'en allèrent Tun après l'autre, les vieillards les premiers*; et Jésus demeura seul avec la femme, qui était là debout*.
1 0. Alors, se relevant, il lui dit : Femme, où sont ceux qui vous accusaient? Personne ne vous a-t-il condamnée?
1 1 . Elle répondit : Personne, Seigneur. Jésus lui dit : Et moi, je ne vous condamnerai pas non plus ; allez , et ne péchez plus à l'avenir*.
12. Et Jésus s'adressa de nouveau au peuple, disant : Jesuis la lumière du monde; qui me suit ne marche point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de vie.
non pas dans le ciel, comme le nom des élas , mais snr la terre» comme celai des réprouvés.
* f 7. Ces paroles n'indiquent pas que le juge doive être sans aucun défaut pour pouvoir sévir légitimement , mais elles Taverlissent qu'il y a de Todieui à condamner et à punir dans les autres ce que Ton fait soi-même. Cette sentence était reconnue des païens eux-mêmes : Non seulement l'accusateur, dit Clcéron, mais encore le critique ne doivent pas être soufferts, lorsque ce qu'ils reprochent aux autres ils Font commis eux-mêmes.
* y 8. Toujours dans la posture d'un homme distrait, afin de laisser aux accusateurs l'occasion de s'éloigner.
^ f 9, Parce qu'ils avaient plus d'expérience, et, peut-être aussi, une plus longue chaîne d'iniquités qu'ils traînaient après eux.
* ^ 9. C'est-à-dire la plus grande misère en présence de la plus grande miséricorde. (Saint Augcstiit.)
* 1^ 11. Il ne lui dit pas, comme à une autre pécheresse, Allez en paix , mais seulement, Allet, lui laissant à entendre qu'il fautqu'elle déplore sa faute etqu*eile
CH. LTIII.
Di&erunt ergd ei Pbarisaei : Tu de teipso testiiDOniuni perhibcs : tf»liinoninm taam non e$t Temm.
Bespondit Jesos, et dixh eis : Et si ego testi* inoniam perhibeo de meipso, vcram c»t te&timonium meam : qaia scio onde veni, et qub Tddo ; vos anlem nescitis nndè venio i ant qii6 vado.
Vos fceandiim carnem jadicatis; ego non jodico qnemqDam ;
Et si judico ego, jadiciam mettm verum est, qoia soins non su m; sed 1^, et qni misit me»
Paler.
Et in lege veslrâ scriptam est, quia daornm bominnm testimoniom Tenun est.
Ego snm qni testimoniura perhibeo de meipso, et testiincninm perliibet de me, qni nuail me, Paler.
Dicebant ergd ei : Ubi est Pater tuus? Respondit Jesos ; Neqne me sdtis t ncqne Patrem menm : si me aciretis , forsithn etPalrem meum iciretis.
1 3. Alors les Pharisiens lui dirent : Vous rendez vous-même témoignage de vous; votre témoignage n'est pas suffisant*.
44. Jésus leur répondit : Bien que je rende témoignage de moi-même , mon témoignage est digne de foi, parce que je sais d'où je viens et où je vais ^; mais vous, vous ne savez ni d'où je viens ni où je vais.