CH. LIX
Diiit CTçb eis Jesns t Si Peuspalorve-jteressel, diliceretiâ ntiqne me !
ego enim ex Dco pro- ^ cessî et veni ; neqne enim à meipso Teni, «cd ille me misit.
Qaarè loqnelam metm non cognD?.c lis? qnia non pole.-'lis audire sermoncm meam*
Voa ex pâtre diabolo estis ; et desidcria palris ▼estri vqUïs facere : ille bomicida eral ab inilio, et in vcri'ale non slctit, quia non est Veritas in eo.
Cûm loqnitar mendacinm , ex propriis loapiitor, quia mendax eet, et pater ejus.
Ego enlem ai reritatem dico, Bon ereditît mihi.
la vérité que j'ai apprise de mon Père : ce n'est pas là ce que faisait Abraham.
21 . Vous faites les œuvres de votre père. Ils lui dirent : Nous ne sommes point nés de la prostitution*, nous n'avons qu'un Père, et c'est Dieu.
22. Jésus leur dit : Si Dieu était votre Père, vous m'aimeriez, moi : car c'est deDieu que je suis sorti, et de Dieu que je viens ; encore une fois, je ne suis pas venu de moimôme; mais c'est lui qui m'a envoyé.
23. Pourquoi ne reconnaissez- vous point mon langage? parce que vous ne pouvez pas entendre ma parole*.
24. Votre père, c'est le démon ; et cesont les instincts de votre père que vous voulez assouvir. Il fut homicide dès le commencemont*, et n'est point demeuré dans la vérité, parce que ia vérité n'est pas dans sa nature.
25. Lorsqu'il dit le mensonge, il parle son langage naturel : car il est imposteur, et père de l'imposture*.
26. Et comme je vous dis, moi, la vérité, vous ne me croyez point.
< ^21. Le mot prostilutîoD, aa figuré» indique toujours ridolàtrie ; la sens est donc : Nous ne rommes point comme les idolâtres qui ont des dieux, et par- là des pères, de toutes les manières; nous avons un Dieu unique, et, par conséquent, un seul père.
< ^ 25. La passion vous en empêche.
' f 24. En introduisant le péché sur la terre, et à la suite du péché là mort * y 25. D'après les plus habiles commentateurs, eju$ se rapporte au moi me»daciutn*
ca. Lix. LA TIE DE N. S. JÉSUS CHRIST. 185
!• Vous me chercherez , et vous mourrez dans votre péché. — Ce ne sont pas seulement les Juifs déicides qui ont à redouter les effets de celte menace terrible du Sauveur; elle s^adresse également aux chré* tiens indifférenisqui pendant leur vie négligent de lui témoigner leur foi par leurs œuvres^ sous levain prétexte qu'ils se convertiront à la mort. Détrompez-vous à ce sujet, ô vous qui cherchez à vous bercer de cette dangereuse espérance : on meurt, pour Tordinaire^commeona vécu. Vous avez vécu dans le péché, vous mourrez dans le péché; vous avez vécu mollement sans vice ni vertu, vous mourrez lâchement et sans componction; vous avez vécu inconstant, tantôt au monde, tantôt à Dieu, tantôt voluptueux, tantôt pénitent; vous mourrez dans ces tristes alternatives, et vos larmes, au lit de la morl, ne seront que ce qu'elles ont élé pendant votre vie, c'est-à-dire un repentir passager et superflciel, des soupirs d'un cœur tendre, sensible , mais non pas d'un cœur pénitent; en un mot, vous avez tout à craindre de mourir dans votre péché; dans ce péché où vous croupissez depuis si longtemps; dans ce péché qui est à vous plus que tous les autres , parce qu'il domine dans vos mœurs et dans votre tempérament; dans ce péché qui est comme né avec vous, et dont une vie entière n'a pas pu vous corriger. Ehl que faut-il encore pour vous faire prendre dès à présent la résolution de travailler à votre salut, et de ne pas renvoyer à la fin une affaire qu'on ne saurait jamais trop tôt commencer? Opérez donc le bien tandis que Dieu vous en laisse le temps. N'apportez pas à la mort des désirs, mais des fruits de pénitence. Cherchez Jésus-Christ tandis qu'on peut le trouver, et ne renvoyez pas à un moment où il vous menace de se dérober à vos recherches. (Hassillon.)
5. Alors ils lui demandèrent : Qui étes-vous'i — Lorsque Jésus- Christ leur déclare que s'ils ne croient point en lui, ils mourront dans leur péché, ils ne trouvent rien de mieux à faire que de lui adresser cette question, au moins fort inutile : Qui êtes-vous? 0 demande aveugle et stupide I Quoi 1 quand déjà il a conversé si longtemps avec eux, après tant de miracles qu'il a opérés en leur présence, après qu'il leur a parlé tant de fois avec cette puissance et cette autorité si supérieures à celles des Pharisiens et des Scribes* ils lui demandent encore qui il estl Aussi, que leur répond le Sauveur? Je suis ce que je vous ai dit en commençant. Comme s'il leur disait : Vous ne méritez pas que je vous réponde; vous n'êtes pas dignes de savoir qui je suis. C'est pour m'interrompre, et non pour saisir le sens de mes paroles, que vous me faites cette question. Dans la conduite que vous tenez à mou
iS4 LÀ VIE DE N. S. JÉSUS-CHRIST. CH. ux.
égard , j'ai bien des choses à reprendre^ à juger et à punir... Cependant, comme je ne suis pas venu pour condamner, mais pour sauver, je me borne à vous dire encore une fois : Celui qui m'a envoyé est la vérité même, et c'est de lui que je tiens ce que j'annonce en ce monde. Il dit ces paroles pour que l'on ne se figurât point, ou qu'il cédait à la crainte, ou qu'il ne lisait point dans le cœur de ses ennemis leurs pensées les plus intimes. Puis il ajoute : Quant à ce que vous me demandez, c'est-à-dire qui je suis, vous le saurez lorsque vous aurez élevé en croii le Fils de Thomme. (Saint Jean-Chrysostôve.)
8. Lorsque vous aurez élevé en croix le Fils de r homme ^ vous saurez qui Je suis. — Ici Jésus-Clirist fait allusion non-seulement à sa résurrection glorieuse, mais à un autre miracle plus grand encore, ce semble, et plus concluant s'il est possible, en faveur de sa divinité; à ce miracle que l'on ne saurait nier : car, comment nier un fait qu'on a sous les yeux! je veux parler de l'établissement de l'Église dans le monde entier. Quel homme eût été capable d'établir une doctrine comme la sienne dans tout l'univers, et en si peu d'années; d'opérer dans tout le genre humain ce grand changement que nous admirons aujourd'hui, et que l'on admirera jusqu'à la fin des siècles; d'arracher à leurs préjugés et à leurs passions, pour les soumettre à sa croyance , non-seulement les Romains, mais les nations tes plus barbares? Et comment Jésus-Christ a-t-il exécuté ce dessein si supérieur à toutes les pensées humaines? est-ce en déployant la force militaire, en levant des impôts, en livrant des batailles? Non, mais en faisant prêcher son Évangile par douze apôtres , choisis dans la lie du peuple, sans lettres, sans doctrine, sans argent, sans crédit, souvent sans chaussure, et réduits par son ordre à ne posséder qu'une seule tunique. Et non-seulement ils l'ont prêchée , mais ils l'ont persuadée à tant de peuples différents, cette phiiosophie^nouvelle qui anéantissait toutes les lois^ toutes les coutumes; qui arrachait les hommes à leurs affections les plus chères, pour les assujettir aux pratiques les plus rigoureuses et aux sacrifices les plus pénibles. Non, ce n'était pas un homme, et encore moins un homme mort sur une croix après une condamnation légale, qui pouvait soumettre ainsi le genre humain avec son orgueil si démesuré et ses passions si opiniâtres. Cependant cette doctrine s'est établie, non pas seulement dans les villes, mais dans les d«'^serts, dans les campagnes, dans les provinces et les îles les plus reculés; elle s'est avancée en conquérante sur la terre et sur la mer; elle a pénétré jusque dans les palais des rois, et leurs fronts, ceints du diadème, n'ont pas rougi de s'incliner sous le joug du crucifié. (S. Jean-Chrtsostôve.)
CH. Lix. LA TIE DE N. S. JÉSUS-CHRIST. i85
8. Lorsque vous aurez élevé en croix le Fils de Vhomme^ alors vous saurez qui je suis. — Ce fut particulièrement à sa mort que Jésus- Christ manifesta sa divinité. Cependant, quoi de plus faible qu'un corps privé de vie , fut-ce celui d'un empereur? Pour Jésus-Christ, au contraire, c'est quand il est mort, c'est quand on le voit suspendu à la croix, la tète inclinée sur sa poitrine, et déjà glacé par le froid de la mort, c'est alors qu'il se montre plus puissant et plus invincible : le voile du temple se déchire, les pierres se fendent, les tombeaux s'ouvrent, les morts ressuscitent, le barbare qui avait présidé à son crucifiement le reconnaît lui-même pour le Fils de Dieu. Témoignage irrécusable de sa puissance souveraine ! Un autre prodige encore que vous ne devez point oublier, c'est que le sang de Jésus-Christ en tombant sur la terre semble y avoir déposé le germe des vertus les plus héroïques et les plus divines. Bientôt des millions de confesseurs se lèveront dans une sainfe impatience de rendre à leur Dieu sacrifice pour sacrifice, vie pour vie; et leur sang, on vous Ta dit, deviendra une nouvelle semence d'où sortiront de nouveaux chrétiens. Aussi voyons-nous déjà les conquêtes évangéliques étendues bien au-delà des limites de ce timeux empire que Ton disait embrasser toute la terre. Des peuples indomptables, que ces fiers vainqueurs du monde essayèrent en vain de soumettre à leur domination, ont cédé sans effort à l'impression victorieuse de ce sang innocent et généreux qui les a pénétrés et remplis d'une sainte ivresse. (Saint Cyprien.)
12. La vérité vous délivrera. — Ne nous dites point que vous ne trouvez pas la vérité, et qu'elle échappe à vos recherches. Qui sont ceux qui se plaignent de la poursuivre vainement? Ce sont de frivoles discoureurs qui la cherchent, non pour y conformer leurs mœurs, mais pour pouvoir en raisonner. Ce sont des esprits indiCTérents, qui, comme Pilate, demandent bien où est la vérité, mais n'attendent point la réponse à cette grande question. Ce sont des esprits légers et dissipés qui n'ont d'attention que pour les frivolités de la vie. Ce sont des esprits présomptueux, dont Faîtière raison croit toujours que l'on est crédule , parce que Ton est docile. Ce sont enfin des esprits corrompus, et par là bien plus amis des ténèbres que de la lumière. Vous ne trouvez pas la vérité; je n'en suis pas surpris : vous devriez la chercher pour vous en instruire, et vous ne la cherchez que pour vous en défaire; vous ne la demandez qu'aux hommes, et Dieu seul en est la source; vous l'étudiez dans les livres, et on ne l'obtient que par la prière; vous la cherchez, non pour vouloir ce que vous entendrez,
186 LA TIE DE N. S. JlLsUS-CHRlST. CB. UT.
mais pour entendre ce que vous Youles. Vous prétendez dissiper vos doutes par les raisonnements, et vous ne pouvez les résoudre que par vos œuvres; vous ne cherchez qu'à convaincre l'esprit, et vous ne voyez pas que le cœur seul est incrédule. Laissez Tesprit, et allez au cœur; songez à devenir meilleur, plutôt qu'à devenir savant; raisonnez moins, pratiquez davantage, et puis cherchez, et vous trouverez; frappez à la porte, et on vous ouvrira. Vous ne la trouvez pas! Hypocrites I dit ici Jésus-Christ, pourquoi me tentez-vous? Vous voulez que la vérité se montre à vous, et vous redoutez sa présence; vous paraissez rinlerroger, et vous craignez qu'elle ne vous réponde ! Vous ne la trouvez pas! Hais quand Tavez-vous invoquée? quand lui avez-vous dit dans une tendre effusion de votre âme : Divine vérité, rends-moi digne de te connaître ; parle à mon cœur, il est prêt à se rendre ; parle, je t'écoute bien plus que je ne t'interroge? (Db Boulogne.)
14. Celui qui commet le péché est V esclave du péché. — L'esclavage du péché ! ô la déplorable servitude ! Lorsque les esclaves des hommes se trouveut sous l'empire d'un maître cruel, ils demandent qu'on les achète» non pour n'avoir plus de maître, mais pour en changer. Que fera l'esclave du péché? à qui s'adressera-t-il? dans quelle maison irat-il se plaindre? qui priera-t-il de l'acheter? En outre, les esclaves des hommes peuvent quelquefois se soustraire à la dureté de leur maître^ ci trouver dans la fuite le repos après leurs dures fatigues. Mais l'esclave du péché, où fuira-t-il? En quelque lieu qu'il essaie de se rendre, ne se tra!ne-t-il pas lui-même, et avec lui son esclavage? Non, la conscience mauvaise ne saurait se fuir elle-même; il n'y a point d'asile pour elle ; elle est toujours en présence d'elle-même, toujours son propre tourment : car le péché qu'elle a commis est au-dedans d'elle-même. On s'est livré au péché pour une satisfaction charnelle; la satisfaction passe et le péché demeure; le plaisir s'est envolé, et le tourment est resté pour déchirer l'âme criminelle. (Saint Augcstin.)
16. SidoncleFils vous affranchit y vous serez véritablement libres. — Pourquoi vous eihorté-je, si ce n'est pour que vous obteniez le salut? Jésus-Christ ne vous demande pas autre chose. Consacrez- vous à lui. Dégagez- vous de l'empire de l'habitude, perfide écueH qui vous entraînerait dans l'abîme, mer féconde en naufrages, mer orageuse, où bouillonnent les volcans, couverte de débris et de cadavres... H vous suffit de le vouloir, et vous triompherez de la mort. Attachez- vous à la croix^ et vous serez vraiment affranchis. Laissez- vous gouverner
CH. Lix. LA VIE DE N, S. JÉSUS CIIUIST. 187
par la parole du Seigneur, et son Esprit-Saint vous dirigera vers le port de la céleste félicité. C'est alors que vous contemplerez Dieu; que ▼ous serez inilié aux mystères, à ces connaissances sublimes que roreille n'a point entendues, à ces plaisirs chastes, ineffables, que Tœil n'a point vus. C'est là la montagne sainte chérie de Dieu, montagne bien supérieure au fabuleux Cythéron, laquelle n'est point célébrée par les chants d'une poésie mensongère, mais honorée par les saints concerts des vierges, des anges et des prophètes. Venez, ô vous de qui les yeux comme ceux de Tirésias, fermés à la lumière, ne sauraient guider votre marche chancelante, incerlaine : je vous présente un appui qui vous soutiendra^ une lumière qui dissipera votre aveuglement. Venez chanter Thymne de gloire avec le Verbe éternel, le grand pontife, Fils unique de Dieu, égal à Dieu son Père, qui, dans le ciel, intercède pour les hommes, et, sur la terre, ne cesse de les exhorter. Ecoulez-moi, ô peuple, ôliommes, qui que vous soyez, qui avez reçu la raison en partage! Venez, vous dit- il, porter mon joug, il n'a rien que de doux... Le plus délicieux spectacle pour les yeux de Dieu, œ sont les conquêtes de Jésus-Christ. Liequel vaut mieux, rester dans sa folie, ou revenir à la sagesse? L'homme chrétien et vertueux est par la grâce du Verbe l'ami de Dieu. Or, puisque tout est commun entre les amis, tout devient véritablement commun entre Dieu et l'homme» parce que Dieu et l'homme sont véritablement amis. Il ne vous reste donc plus qu'à choisir entre le jugement et la réconciliation, entre la vie et la mort. Mais y a-t-il à balancer entre ces deux extrémités?
(Satnt Clêkent d'Alexandrie.)
17. Vous cherchez à me faire monrir^ parce que ma parole ne prend point en vous. — Ainsi elle vous révolte, parce que vous ne pouvez pas y entrer. Comme jamais il n'y eut de vérité, ni plus haute, ni plus spirituelle, ni plus convaincante, et plus vivement reprenante que celle de Jésus-Christ, il n'yeut jamais aussi une plusgrande révolte, ni uTie plus grandecontradiction. C'est pourquoi il en faut venir jusqu'à la détruire, jusqu'à faire mourir celui qui l'annonce. Vous cherchez à me faire mourir, moi je vous dis la vérité : voilà le sujet de votre haine. Vous ne connaissez point mon langage; pourquoi? Parce que vous ne pouvez pas seulement écouter ma parole; elle vous est insupportable, parce qu'elle est vive, convaincante, irrépréhensible. C'est la grande contradictionque souffre Jésus. Les homme se révoltent contre lui, parce qu'ils ne veulent pas se convertir, s'humilier, se mortifier, combattre leur cupidité et leurs passions. Ils aimeront quelquefois ses vérités, qui sont belles en elles-mêmes; quand elles tournent en jugement, en répré-
18S LA VIE DE N. S. JÉSUS-CHRIST. co. lix.
bensioDy en correction^ ils se révoltent contre lui et contre les prédicateurs qui prêchent les vérités fortes, et contre les supérieurs^ contre les amis qui nous mettent nos défauts devant les yeux, et qui troublent le faux repos d'une mauvaise conscience. C'est de ce côté-là plus que de tous les autres, que Jésus-Christ est en butte aux contradictions ; et cet endroit est pour lui le plus sensibje. (Bossuet.)
ÉLÉVATION
0 sainte liberté des enfants de Dieu, promise à ceux qui ont cherché et connu la vérité, qui redira le calme et la paix de Tâme qui vous possède réellement? Quelle lourde servitu ^e que celle du monde et du péché! I>es chaînes dont ilsentourent leurs esclaves en sont-elles moins pesantes pour être cachées sous des fleurs, que presque toujours un souffle mortel flétrit et dessèche, à peine écloses? Mon Sauveur, il n'y a véritablement de libres que ceux que vous affranchissez vous-même, non à l'aide de la violence, mais par Teffct de votre indulgence paternelle : ils sont vraiment vos disciples, et rien ne saurait les empêcher de marcher, puisqu'aucun lien, si faible qu'il soit, ne les arrête. En vain les tristesses, les découragements, les fautes même, semblent vouloir ralentir leur course ; si, cessant un moment d'être vigilants, ils font un pas en arrière, s'ils tombent, ils s'humilient et se relèvent bientôt^ car ils savent que vous êtes toujours prêt à venir au secours des âmes qui veulent sincèrement opérer leur salut. Dieu créateur, vous êtes notre Père, nous sommes vos enfants, le troupeau choisi de votre fils; qu'à nos œuvres on nous reconnaisse toujours pour vos disciples. Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait : voilà le modèle auquel il faut ressembler; pour y parvenir. Seigneur, il faudra lutter, nous n'oublierons pas que le combat ne dure qu'un moment, mais que la récompense est éternelle.
iso.-^- i.vi'>:.\i'Kn;j,n