‹ La vie de n. s. Jésus-ChristChapitre 74 sur 141 · CHAPITRE LXÏI · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXÏI

1-6. Jésas, continoant dViueigner k Pendroit -ofcHtTalt reseoniré r«TeQgle-në aprèc u guirbon, •ireme an peuple la parabole da pastcnr. —7-18. Ils'appliqa* ii lui-même celte parabole, et annonce qn il doit donner M TÎe poar ses brebis. — 19-21. Nouvelle diaMnsion danale people % aon sojet fver* la fia de laplembre, iroitièna aanëe de la vie publique dn SaaTeur.J

Jean, X, 1-21.

Amen , amen f dico vob ja : Qai non intrat per Oftlinm in orile ovium, led aacendit alinndè, ille iar eit et lalra

Qui antem intrat per Wlinm, paàlor esiovium.

Haie oatiarios aperjt»

el oves Tocem «jas aodiunt , et proprias oves Tocat nomioalim, et edacit

Et cèm proprias of et cmiaerit, ante eas vadit ; et oves illum seqanntor, qoia loiiint voc^m ajns.

Aliennm antem non •eqirantur, sed fugiant «b.eo, qnia non noverant Tocem alienomm.

1 . En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre point par la porte dans la bergerie, mais y monte par ailleurs, est un voleur et un larron ^.

2. Mais celui qui entre par la porte est le pasteur des brebis.

3. A celui-ci, le portier ouvre , et les brebis entendent sa voix, et il appelle par leurs noms ses propres brebis *, et les fait sortir.

4. Et lorsqu'il les a fait sortir, il marche devant elles, et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.

5. Elles ne suivent point l'étranger; elles le fuient au contraire, parce qu'elles no connaissent point la voix des étrangers.

' t i- Cette parabole de Jésus-Cbrist a pour bat 1® de mettre au grand Jour, le Ciime des Pharisiens, qui, après s'être constitués eux-mêmes docteurs du peuple, s'arrogeaient encore le droit de chasser de la synagogue qui bon leur semblait, ainsi qulls venaient de le faire à l'égard de l'aveugle-né ; â<> de condamner d'avance ceux qui, dans son Église, renouvelleraient le crime pharisaïque en s'arrogeant le droit de dogmatiser sans mission légitime.

* t 3* Comme il s*en occupe constamment et avec intérêt, îl les connaît toutes en particulier. — En Orient, chacune des brebis ou des béliers d*ttu troupeau a son nom particulier.

Hoc proTcrbiam di&ii eit Jtsoa. Illi autem non cognoTerunt qaid loqoelelnr eu.

Diût ergb eU iter&m J«sm : Amen, am«n, dico Tobif, qaia ^o som ostJBni OTÎnm.

Omnct qnotqnot venenmt, far« tant et lotronés, et non aadienutt eoa •vei.

Ego sam oslinm. Per m« ù qow introieril m1- ▼abitor; et îngredietor, et egredietor, et pescaa in?enicL

Far non venit niai nt fnretar, et mactet* et perdat. Ego veni Dt vitam habcant , et abnn* danti&t babcanU

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