‹ La vie de n. s. Jésus-ChristChapitre 84 sur 141 · CI. LXIT · texte numérisé non relu

CI. LXIT

Puiem aostrom qti*« tidiannm d« nobù bodiè.

B( cfimitto aobâ peo* c«la nostra, siqnidem et ipai dimUtimns omai debenti nobia. Et ne nos indocâsin teotationem.

£t ait ad illos : Qti$ TestrAm habebit «micam, et îbit ad illom inediâ nocte, et dicet iUi : Amice, commoda lajhi treapaae»;

Qooniam amiem aens renit de tïA ad me, et non habeo oaod poaam anle iliam ;

Et ille de îalfta respondens dicat : NoJi mihi moloilua esse, jam oa« tÎQin clansom est, et pueri mei mecom snnt in cobili ; non poMom sorgere, et dare tibi

Et ai ille peneTan- Terit pnlians : dico vobù, et si non dabit illi sorgem eo qii6d arnicas ejus •it, propter împrobilalem tamen cjus surgct, et dabit illi qoolqaot habel nacesMrioa.

Et ego dico Yobif :

Petite, e( dabitnr Tobis ; quarite , et inveuielis ;

{mlsale, et apcriclur to« }JS,

LA VIE DE N. S. JÉSUS-GHRIST. i5i

4 0. Donnez-nous aujourd'hui notre pain de chaque jour.

1 \ . Pardonnez-noos nos offenses, puis-que nous-mêmes nous pardonnons à quiconque nous a offensés^; et ne nous induisez point en tentation.

12. Il leur dit encore : Si Tun de vous a un ami, et que, l'allant trouver pendant la nuit, il lui dise : Mon ami, prêtez-moi trois pains :

43. Parce qu'un de mes amis, se trou* vant en voyage, vient d'arriver chez moi, et je n'ai rien à lui donner;

14. Et que, de l'intérieur de sa maison, l'autre réponde : Ne m'importunez point ; la porte est fermée, et mes enfants sont couchés près de moi, je ne saurais me lever, ni vous rien donher.

45. Si néanmoins le premier continue de frapper, je vous le dis, quand l'autre ne se lèverait point et ne lui donnerait point par le motif qu'il est son ami, à cause de son importunité il se lèvera et lui donnera tout ce dont il a besoin.

46. Et moi, je vous dis : Demandez, et il vous sera donné ; cherchez, et vous trouverez ; frappez à la porte, et l'on vous ouvrira.

* ^ 11. Afin qne rien ne manque, voici 'encore la cliariké fraleraelta. Rien n'enipècbe notre union avec nos frères, ni les oHènses mêmes ne l'empochent pas. Nous les pardonnons, ô Seigneur I comme nous voulons obtenir notre pardon : avec la même sincérité. Nous ne réservons rien, comme nous ne voulons pas que vous réserviez rien à notre égard. Nous lui rendons notre amour, comme nous vouions que vous nous rendiez le vôtre. (Bossdet.)

CH. LXIY*

LÀ VIE DE N. 8. lÉSUS-CHRIST.

17. Car qui demande reçoit, qui cherche trouve, et l'on ouvrira à celui qui frappe.

18. Quel est parmi vous le père qui, lorsque son fils lui demande du pain, lui donnera une pierre ; ou un serpent, s'il lu^ demande un poisson ;

Page 1