‹ La vie de n. s. Jésus-ChristChapitre 92 sur 141 · CHAPITRE LXIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXIX

iésus, tout en se rapprochani de Jérusalem, continne aa tniasion ao-deU da Jourdain. — 1-5. On lui dit de quitter ce liea ; il prédit le liea et le temps de aa mort. — 6-11. Guëri»on d'un bjdropiqoe. — 12-16* Choisir Id dernière plare. — 17-20. Ne point rechercher les riches, mais la^ pauvres. -*- 21-29. Parabole des conviés qui allèguent des excoses (décembre, troisième année de la vie pubUqoB da â«av«iir^.

Lvc, %UU 3i->35; XIV, il-24.

In ipsâ die acceîsemnt qaidam Phariaacomm , dicenles illi : Fiii, et vadehUc; qnîaH^iodes Tult le occidere.

Et ail illis : Ite, et dicite- vnlpi illi : Écce ejictO daeraonia, et sanitales perficio hodiè et cras, et tertiâ die conanmmor. ■

Veramlamen oponet me hodiè , et cras , et sequenti die ambniare:

qnia non.oapit propb«ta m perire exlrii Jérusalem.

Jerasalem, Jérusalem, qoae occidis Prophel as, «t lapidas eoa qui mil-

1 . Ce même jour quelques-uns d'entre les Pharisiens vinrent lui dire : Retirezvous et partez d'ici; car Hérode veut vous faire mourir*.

2. Jésus leur répondit : Allez, dites à ce renard^ : Voilà que je chasse les démons et guéris les malades aujourd'hui et demain; et le troisième jour , mon sacrifice se consomme*.

3. Mais aujourd'hui et demain, et encore le jour d'après, il faut que je marché : car il n'est pas d'usage qu'un Prophète périsse hors de Jérusalem ^.

4. Jérusalem, Jérusalem, qui tues les Prophètes et lapides ceux qui te sont en-

' ^ 1. Des interprètes d'un grand poids pensent que cet avis donné à Jésus par les Ptiarisiens n'était qu'un mensonge artiPicieux, pour l'engager à se rendre plus tôt à Jérusalem, où sa mort était résolue.

* y 2. C*est-à-diro à l'homme astucieux de qui vient cette assertion.

* y 2. Chez les Juifs le mot jotir ne signiGait pas seulement la révolution diurne, mais aussi , et très-souvent , un espace de temps plus ou morns long. C'est dans ce sens qu'il faut entendre la réponse de Jésus-Christ aux Pharisiens, comme s'il eût dH : IFai encore à agir pendant trois espaoes de temps, après quoi je suis à ma fin. En efiet, trois mois après, le Sauveur commençait son sacrifice.

'^ f %. Gomime s'il ^eût dit : Je dois mourir bientôt, je le sais; mais ce n'est (point 4e la main'cr^llépode : Jérusalem, ayaot le monopole des atteniats contre les envoyés du Ciel, ne s'en dessaisira jjpowU

tontar ad te , qnotièi ▼olai congregtre GU<i« toos , qoemadmodim IT» nîdam mam mb ptnnii, «t noliiâtil

Ecee relinqnetor Tob»

domtu vestra deierta.

Dico aatem Tobi» , quia non TÏdebitis me, doncc Teniai c6m dicetit : Benedicius qui venit in nomina Domini.

Et factam est eftm in* traret Je«u in domnm cujaadam principis PhariMPoram tsbbalo manducare panein , et ipai obaeirabanl eum.

Et eece bomo qnidam bydropiciu erat tnte illom.

Et rcspondana Jesoi dixit ad Legnserilot, et Pbari5«ot, dicens ) ci licet Mbbato curare?

At illi tacaenmt. Tpie f er6 apprebenram, «ana- ▼it enm» ac dimiait.

Et respondent ad illoa disit : Cajns Testrûm asinos, ant boa in pnteom

LA VIE DE N. S. JÉSUS-CHRIST. en. lxix.

voyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme l'oiseau rassemble SCS petits sous ses ailes, et tu ne l'as point voulu I

5. Voilà que votre maison restera déserte et abandonnée. Et, je vous le déclare, vous ne me verrez plus après cela, jusqu'à ce que vienne le jour où vous direz : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur^.

6. Il arriva qu'un jour de sabbat, Jésus entra dans la maison d'un des premiers parmi les Pharisiens, pour y prendre son repas*; et ceux qui étaient là l'observaient,

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