Epilogue
Le comte Sébastiani, ministre des Affaires étrangères, à M. Henri Beyle, consul de France à Civita Vecchia.
Paris, le 5 mars 1831.
MowsIEUR,
J'ai l'honneur de vous annoncer que le Roi a jugé utile au bien de son service de vous nommer consul de France à Civita Vecchia et que Sa Majesté, par la même ordonnance, en date du 5 de ce mois, a désigné pour vous remplacer M. Levasseur, qui se dispose à se rendre prochainement à Trieste. Vous voudrez bien, toutefois, Monsieur, ne pas quitter ce poste avant l’arrivée de votre successeur, et sans lui avoir fart la
remise régulière des papiers de la Chancellerie du
Consulat. Je vous préviens en même temps, Monsieur, que je vais envoyer votre brevet à l’ambassadeur du Roi à Rome, en l’invitant à vous le transmettre directement à Civita Vecchia, aussitôt que, par ses soins, il aura été revêtu de l’erequatur du Gouvernement Pontifical.
Sa Majesté ne doute pas du zèle, etc.
Le Ministre des Affaires étrangères,