LITE
Fig. 354 et 355. — VÉNUS ENDORMIE. C'est à un illustrateur inconnu que l'on doit les vignettes du SONGE DE POLIPHILE publié à Venise au com-
mencement du XVI siècle. Une traduction française parut au milieu du siècle à Paris, avec d'autres illustrations où le style de la Renaïssance est plus
affirmé. Dans les deux éditions se retrouve la même composition, évidemment inspirée par quelque bas-relief antique, où l'artiste a représenté une Vénus
endormie que protège un satyre. C'est cette composition qui, à la suite de transpositions de la peinture moderne et d'interprétations erronées, a créé un aspect nouveau du mythe d'Antiope.