SAINTE PÉTRONILLE
Certains auteurs, s’appuyant sur des sources d’une authenticité
Fig. 1 06. — Sainte Pétronille. D’après une peinture du Guerchin, à Rome. XVIIe siècle.
douteuse, ont prétendu qu’elle était la propre fille de saint Pierre ; niais, selon l’opinion la plus probable, elle tenait au prince des apôtres par
une parenté purement spirituelle. Pétronille le suivit à Rome en 01, et se distingua, parmi les premiers chrétiens, par ses vertus et ses bonnes œuvres. Elle mourut dans cette ville, et fut enterrée sur le chemin d’Ardée, où l’on bâtit plus tard une église. Le sarcophage qui contenait ses restes fut transféré, vers l’an 700, par le pape Paul Ier dans une chapelle attenante à la basilique Vaticane ; on lisait sur la ] lierre cette inscription : Aureliœ Petronillœ jiliæ clulcissimæ.
Fig. 107. — La nef mystique.
D’après une miniature de la Bibliothèque moralisée. XIV0 siècle.