SAINT MARTIAL
Lorsque le souverain pontife songea, vers 235, à ranger la Gaule sons l’influence de l’Eglise romaine, il prépara une mission nombreuse, composée de bons ouvriers, et lui donna pour chefs sept évêques des nations. Martial fut l’un d’eux. Il arriva par mer et débarqua à Narbonne, et, se séparant de ses compagnons , il remonta vers l’ouest, dans la direction de Limoges, où régnait sans partage la superstition païenne. Il sut échapper à la persécution et imprimer autour de lui à la propagande chrétienne une activité qui ne se ralentit pas dans la suite, mais dont nous n’avons aucune connaissance particulière. On croit qu’il mourut en paix ; ses disciples Albinien et Austriclinien furent honorés d’une sépulture commune avec leur maître. C’est le patron de Limoges.
Fig. 137. — Jésus-Clirist bénit les pécheurs. D’après une miniature de la Bible. XIVe siècle.
1er JUILLET.