‹ La vie domestiqueChapitre 37 sur 106 · Ibid., t. I, p · texte numérisé non relu

Ibid., t. I, p

3. Frédéric Ozanam avait gardé la tradition des siècles clirétiens. « Chaque matin, raconte le P, Lacordaire, il lisait dans une bible grecque quelques versets ou quelques pages de l'Écriture sainte; et l'onction de Dieu le retenait plus ou moins sur ce qu'il avait lu. C'était la première heure de sa journée... »

autant qu'eux-mêmes. N'objectez pas que cela est bon simplement pour les personnes séparées du monde. Certes, je ne prétends pas faire de vous des solitaires; il suffit que votre fils soit chrétien. Il est destiné à vivre au milieu du monde : c'est dans nos Livres saints qu'il apprendra sa règle de conduite; mais il faut qu'il commence à s'en pénétrer dans ses premières années i. » — « Que l'Écriture sainte tienne lieu à votre fille de diamants , de perles et de vêtements somptueux , disait également saint Jérôme à une illustre dame romaine. Qu'elle apprenne d'abord le Psautier; qu'elle prenne dans les Proverbes de Salomon des avis salutaires pour sa conduite ; qu'elle s'accoutume avec l'Ecclésiaste à triompher du siècle ; qu'elle trouve dans le livre de Job un modèle de patience. Qu'elle passe ensuite au saint Évangile, qu'elle l'ait toujours entre les mains... 2. » Au xviP siècle, Nicolas Pasquier rappelle tous ces textes ; il nous apprend qu'il a élevé ses filles, en prenant pour maître saint Jérôme, et il leur recommande de suivre ses conseils ^ . Après lui,

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