Homél. XXI, in Epist. ad Eph
2. De l'éducation des filles. Première partie, à Lœta, en 403;
3. Lettres de Niolas Pasquier, publiées à la suite de celles d'Etienne Pasquier, liv. III, 8 et 9.
Rollin les commente dans son Traité des études : « L'Écriture prescrit des règles et fournit des modèles pour toutes sortes d'états et de conditions. Rois, juges, riches, pauvres, gens mariés, pères, enfants, tous y trouvent des instructions sur tous les devoirs. »
De là, ces préceptes si concis et si précis sur les devoirs, que nos pères se plaisaient à inscrire en tète de leurs Livres de raison '. De là, tant de belles maximes empruntées aux Proverbes de Salomon, au livre de la Sagesse, qui se gravaient dans les esprits comme autant de formules consacrées par la religion et par la droite raison, par le sens intime et par l'expérience. Elles finissaient par devenir usuelles, et elles donnaient une véritable distinction au langage des hommes les plus modestes. P^ollin nous montre cet enseignement praticpié dans les écoles, et il nous raconte que les règlements de l'Université de Paris enseignaient aux maîtres de faire en sorte que les élèves ne passassent pas un jour sans apprendre par cœur une ou deux maximes des Livres saints, « afin que les autres études fussent comme assaisonnées de ce divin suc -. »