Avis d'une mère à son fils, p
« Lorsque tous deviendrez maîtresse de maison, dit de même un père h. sa fille, de nouvelles obligations vous attendent. N'oubliez jamais que vous devez à vos domestiques, et en général à tous ceux qui vous seront subordonnés, secours dans leurs maux, indulgence pour leurs faiblesses, justice sur leurs réclamations, bon exemple et instruction pour tout ce qui a rapport à leur conduite chrétienne. C'est en remplissant ces devoirs de charité et d'humanité que vous attirerez la bénédiction céleste sur vous et sur votre famille. — Voir dans un des appendices les Conseils d'un père à sa fille (1797).
la transparence. Elles sont pures, elles sont saines, elles sont droites ; elles ont la bonté et la douceur, et en même temps une force de résistance invincible contre tout ce qui est mauvais et injuste. Voyez comment la Bible sait nous dépeindre Job en quelques mots : « C'était un homme simple et droit, craignant Dieu et fuyant le mal. » D'Aguesseau ne peut mieux louer son père qu'en disant : « Il aimait le vrai, au point qu'il l'aurait reçu avec joie de la bouche d'un enfant; » et il résume en un trait le spectacle sublime de ses derniers moments : a Rien de plus grand et de jjIus simple. » Lui-même, bien qu'il ne soit pas simple dans son style, il se plaît à l'être par le cœur et par l'in tention. « Simplicité, fondement de toute vertu, dira-t-il, et par rapport à Dieu qu elle cherche de bonne foi, et par rapport aux hommes qu'elle sert véritablement. Un enfant est celui que Jésus- Christ place auprès de lui et par là au dessus des apôtres... Le propre de la doctrine de l'Évangile est d'être aussi sublime, et en même temps aussi simple, aussi une que Dieu lui-même. Il n'y a qu'une chose nécessaire, c'est de servir Dieu, de l'imiter, de lui être uni. Cette vérité renferme tous les devoirs de l'homme... '. »