VI. Einen Anbang von Christlichen Gebeten
Mumpelgardt, 1730.
Une table de multiplication termine le volume.
L'ENSEIGNEMENT CATÉCHÉTIQUE 343
La première, est le catéchisme proprement dit. Le fonds de ce catéchisme, c’est l’opuscule de Brenz. L’ordre des matières est de même celui de Brenz. Seulement, le travail de Brenz a été complété par quelques questions et réponses empruntées au Petit Catéchisme de Luther. Rien de plus facile que de retrouver les soudures. C’est l’examen superficiel de ce catéchisme qui a fait croire à tant de nos auteurs Montbéliardais, y compris M. Beurlin, que le Catéchisme de Luther avait été en usage dans nos Églises. C’est, on le sait, une complète erreur.
Le catéchisme proprement dit est suivi des : Leçons ou Instructions pour tous les États et pour chacun des Membres qui les composent, tirées de l'Écriture Saïnte. C’est la Haustafel des Allemands.
Vient ensuite le Livret des Communiants que doivent spécialement étudier les catéchumènes dans les six semaines de leur instruction spéciale. Cette partie du catéchisme est empruntée en partie au Livret des Communiants d'André Osiander, traduit par Cucuel. Mais l’opuscule d’Osiander est librement utilisé.
La quatrième partie renferme le Formulaire du renouvellement de l’alliance baptismale. Ce Formulaire figure encore dans notre Liturgie avec d’insignifiantes modifications. Le surintendant Macler et le ministre Zuegel avaient été chargés
de le rédiger dès 1725 (1).
() « M. le Surintendant et le chapelain Zuegel dresseront la formule suivant laquelle la jeunesse fera la confession de sa foi mentionnée dans l’article 2 du règlement de S. À. S.»
Le 22 novembre 1725 : « Ordre d’imprimer les ordonnances ecclésiastiques et d'achever la formule de la Confirmation ». Tant que l'introduction de la Confirmation n'avait pas été officiellement prescrite, le Surintendant et Zuegel n’avaient pas à se presser. En 1727, nous voyons qu'il leur est de nouveau « enjoint de dresser leur projet sur la manière de procéder au renouvellement de l'alliance ou confirmation de la jeunesse ». Protocole des Délibérations du Conseil. Archives nationales, K. 2178.
344 L'ENSEIGNEMENT CATÉCHÉTIQUE
La cinquième partie du catéchisme renferme les sept psiumes pénitentiaux. Enfin, le petit livre se termine par quelques prières chrétiennes parmi lesquelles on trouve la confession des péchés et la Litanie. N'oublions pas la table de multiplication, et ces deux vers qui terminent le volume :
Nul ne peut être un bon chiffreur, S'il ne sait son livret par cœur.
Tel est le catéchisme dont le fonds remonte aux premières années de la Réformation et qui resta sous sa forme nouvelle, plus de cent ans en usage dans nos paroisses. À notre sens, l’œuvre commune de Macler, de Zuegel et de Berdot est excellente. J'y retrouve, par exemple, tous les éléments que M. Ménégoz signale comme devant former le catéchisme idéal (1).
La seule chose qui heurterait peut-être les principes catéchétiques de l'honorable professeur, c’est l’ordre dans lequel Brenz a donné les cinq points du catéchisme. M. Ménégoz range, en eflet, le Catéchisme de Brenz parmi les livres qui suivent la méthode analytique qui lui paraît défectueuse.
Il nous semble pourtant que la méthode de Brenz peut être aisément défendue. Brenz se place sur le terrain des faits. Sa tâche spéciale de catéchète l’appelle, selon l’expression de M. le professeur Vaucher, «à faire l'éducation chrétienne de ceux qui ont été reçus dans la communauté mais qui y vivent encore dans un état de minorité» (?). Son premier souci est donc de faire sentir à l'enfant qu’il a devant lui sa filiation spirituelle. C’est pour cela qu’il demande tot d’abord à l’enfant :
() La notion du Catéchisme, pagès 15-19.
(?) De la Théologie pratique, page 252.
L'ENSEIGNEMENT CATÉCHETIQUE 345
D. De quelle religion êtes-vous ?
R. Je suis de la Religion chrétienne.
D. Pourquoi ?
R. Parce que je crois en Jésus-Christ et que j'ai été baptisé en son nom.
La question qu'est-ce que le baptéme ? et la récitation des douze articles de la foi chrétienne, nous paraissent ainsi amenées d’une manière parfaitement logique et naturelle. La vie chrétienne viendra ensuite, sortant de la foi chrétienne comme de la fleur sort le fruit.
« Le catéchumène, a dit M. Vaucher (!), n’est pas un étranger dans l’Église; c’est un enfant de la maison. Ce n’est pas de le recevoir qu’il s’agit, comme pourrait le faire croire la maladresse de certains manuels, c’est de l’élever dans la maison paternelle ». Rien de plus conforme à la vue fondamentale de Brenz qui ne veut pas autre chose qu’amener le catéchumène à la pleine conscience de la foi commune. Il ne nous paraît donc pas juste de ranger l’œuvre de Brenz au nombre des catéchismes analytiques. Il ne part pas, comme ceux-ci, de considérations générales sur la religion, sur Dieu, sut l’âme humaine, pour arriver de là au Christianisme. Il part d’un fait, l'existence dans l’Église d’enfants à qui il s’agit de donner pleine conscience de leurs privilèges, comme de leurs devoirs.
Quoi qu’il en soit, le nouveau catéchisme-fut bientôt répandu dans les Églises et mis entre les mains de la jeunesse.
Cela fait, on songea aux adultes. On voulut mettre entre leurs mains un catéchisme plus complet que celui qui venait d’être rédigé pour la jeunesse. L'autorité ecclésiastique ne faisait en ceci que répondre à un vœu formulé par les intéressés eux-mêmes. En 1727, en effet, les Anciens de Mont-
() De la Théologie pralique, page 255.
346 L'ENSEIGNEMENT CATÉCHÉTIQUE
béliard avaient demandé «un formulaire du grand catéchisme (1). »
Pour répondre à ce vœu, Jules-Frédéric Duvernoy fut chargé de traduire en français le grand catéchisme composé par Zuegel. Nous voyons par les procès-verbaux du Conseil ecclésiastique, que J.-F. Duvernoy se mit immédiatement à l'œuvre (?). Le Grand Catéchisme fut prêt en 1530 et parut bientôt à Montbéliard sous le titre d’Znstruction catéchétique (°). Imprimé à 1320 exemplaires, il fut répandu dans tous les villages (°).
Cette fois, nous sommes bien en face d’un catéchisme analytique. Il part de l’idée de religion, en général, pour arriver de là à la religion chrétienne étudiée dans ses sources, les livres de l’Écriture Sainte. C’est un manuel complet de doctrine chrétienne.
Voilà nos deux catéchismes composés et publiés. Quand ils furent répandus dans les paroisses, c’est-à-dire deux ans plus tard, le Conseil ecclésiastique régla définitivement la manière dont devaient se faire les catéchisations (°).
Tous les enfants allant à l’école doivent être pourvus du petit catéchisme que les maitres leur feront apprendre par cœur. Tous les communiants se procureront un exemplaire du grand catéchisme. Tous les paroissiens jusqu’à l’âge de
(?) Archives du Doubs, E. 80.
(2) «J.-F. Duvernoy a travaillé au catéchisme français sur la demande du Noble Conseil, 18 janvier 1729 ». Protocole des Délibérations. Archives nationales, K,
(8) Instruction catéchétique contenant les principaux points de la foi et de la Religion chrétienne, avec les devoirs essentiels du chrétien, dans l’ordre le plus convenable au but de la Religion; où le tout est clairement expliqué et solidement prouvé par des passages de l’Écriture Sainte. Pour l'usage et l'édification des Églises et des Écoles de la principauté de Montbéliard. Montbéliard, par J.-J. Biber, imprimeur de S. A. S., 1738.
(#) Archives nationales, K. 2178.
(5) Réglement pour les catéchisations. (Bibliothèque de Montbéliard).
L'ENSEIGNEMENT CATÉCHÉTIQUE 347
cinquante ans doivent assister aux catéchisations. Les anciens noteront les absents qui seront punis d’une amende au profit des pauvres. La catéchisation a lieu tous les dimanches. Là où il y a une annexe, le Ministre alterne pour les catéchisations avec l’instituteur. Celui-ci se borne à faire réciter, il ne donne pas d’explications. La catéchisation commence par la prière. Puis, le Ministre expose.
Cet enseignement religieux réorganisé appelait logiquement, nous l’avons vu, une sanction solennelle. Ici se place l'introduction dans toutes nos Églises de la cérémonie de la Confirmation. Le Supplément de 1724 avait annoncé les projets de l’autorité ecclésiastique. Mais la cérémonie nouvelle ne fut définitivement introduite et réglée que par l’Ordonnance du 13 novembre 1732 (!).
Cette ordonnance stipulait que la Confirmation serait célébrée deux fois par année dans la Ville, le troisième dimanche de l’Avent et le dimanche avant les Rameaux. Elle ne devait être célébrée qu’une fois dans les villages, le dimanche qui précédait celui des Rameaux.
Les jeunes gens désireux de se préparer à la communion devaient être instruits pendant deux mois au moins, mais auparavant ils devaient avoir appris tout le contenu du petit catéchisme, y compris les Suppléments. Le dimanche où la Confirmation était célébrée, il n’y avait aucun autre service l'après-midi.
L'ordre du service était ainsi réglé :
Prière.
Discours.
Examen sur le Catéchisme.
Questions d’après le Formulaire de renouvellement, un seul élève répondant pour tous.
(1) Archives nationales, K, 2177.
348 L'ENSEIGNEMENT CATÉCHÉTIQUE
Confirmation.
Prière.
Bénédiction.
Il n’y avait, d’ailleuts, d’absolument uniformé dans cette cérémonie, que le Formulaire contenu dans le Catéchisme. L'absence d’une liturgie de la Confirmation laissait la liberté aux pasteurs de conduire à leur gré la cérémonie dont les grandes lignes seules étaient fixées. Bientôt aussi, on introduisit des chants que le Supplément avait eu le tort d’omettre. Chaque pasteur rédigeait lui-même le formulaire complet qui lui servait pouf cette fête (1).
Le règlement sur les catéchisations, les deux nouveaux câtéchismes, l'introduction de la Confirmation, voilà donc les moyens par lesquels les autorités ecclésiastiques avaient voulu mettre suf un pied meilleur l’enseignement catéchétique dans nos Églises.
Quel fut l'effet de ces mesures? Elles exércèrent sur la vie de nos paroisses une influence excellente.
Les Commissaires de 1730 avaient été surtout bien inspirés dans la rédaction de leur Petit catéchisme. Ils avaient fait un livre excellent que notre jeunesse actuelle devrait posséder encore. Le Petit catéchisme fut constamment réimprimé (2?) sans changements notables (©) jusque dans la première moitié de notre siècle. Cet humble livret a beaucoup contribué, nous le croyons, à garder de la plate philosophie du xviri®e siècle
(1) Deux de ces liturgies de la confirmation sont en notre possession, celle de David Duvernoy, empruntée «à l'Église luthérienne française de Stoucart » et celle d'Oberlin, rédigée évidemment par lui-même. Oberlin faisait prendre aux catéchu-
mènes l’engagement de la Confirmation d’après le formulaire de notre petit catéchisme, qui paraît avoir été aussi le sien.
(2) Outre l'édition de 1730, nous connaissons encore, au xvirre siééle, les éditions de 1746, 1788, 1789, etc.
(8) Signalons pourtant l'introduction d’un Recueil de passages de l’Écriture Sainte destinés à appuyer l’enseignement du catéchisme.
L'ENSEIGNEMENT CATÉCHÉTIQUE 349
une partie considérable de nos populations. Et c’est ce livre, à la fois clair, simple, riche, pratique, que l’on a abandonné tout à coup pour introduire, dans nos Églises, le Catéchisme de la Conférence de Strasbourg de 1841, qui passe aujourd'hui, bien à tort, pour être le Catéchisme du pays de Montbéliard. Le vrai Catéchisme de notre pays, c’est celui de Brenz, rèvu par Osiander, traduit par Cucuel et augmenté et revu encore en 1730. C’est à lui qu’il serait logique de revenir. Nos Eglises souffrent aujourd’hui d’une pléthore de catéchismes. Il n’y a pas dix paroisses qui aient le même manuel. Chaque pasteur introduit dans sa paroisse son éatéchisme préféré. Le catéchisme n’est plus, comme autrefois, Le livre commun de la famille, celui que savait si bien le grand-père et que l’enfant apprenait à son tour, que le père pouvait faire réciter parce qu’il le savait aussi. Nous avons été trop loin dans la réaction contre la tradition servile. La tradition repose sut les besoins de la nature humaine. On l’a trop oublié. Nous faisons des vœux pour que notre vieux catéchisme, fajeuni, reprenne sa place dans toutes nos paroisses. Il n’y à pas de meilleur moyen de préparer les progrès de l’avenir que de les faire reposer sur les bonnes traditions du passé.
L'introduction de la Confirmation publique des catéchuimènes eut aussi, pour nos paroisses, de bons résultats (1).
(1) M. le pasteur L. Coulon a consacré un chapitre de son intéressante thèse sur l'Introduction de le Confirmation dans les Églises du pays de Montbéliard à la question de savoir si la cérémonie nouvelle avait été bien accueillie dans nos Églises. Il pense que la résistance a été longue et que les ministres ont longtemps opposé la forcé d'inertie aux volontés des autorités ecclésiastiques. Nous ne croyons pas à cette résistance. Lorsque la confirmation fut définitivement établie dans nos Églises, en 1732, il y avait dix ans qu’elle se pratiquait en Wurtemberg. Nos voisins Neuchatelois la pratiquaient depuis longtemps aussi. Elle était dans les tendances du moment. Depuis longtemps on ne craignait plus de paraître conserver un élémént catholique. En outre, si la résistance avait été réelle, elle aurait laissé des traces. M: Coulon donne trois raisons qui établissent, d’après lui, le mauvais accueil fait à la confirmation : 1° la lenteur désespérante avec laquelle on procéda à la compo-
sition d’un formulaire ; 2° l’absence de toute indication touchant la cérémonie nouvelle dans le Grand catéchisme de J.-F. Duvernoy ; 3° enfin l’apparition tardivé de
350 L'ENSEIGNEMENT CATÉCHÉTIQUE
Elle mettait fin à l'arbitraire des pasteurs qui n’avaient pas tous, jusque là, une mème règle d'admission à la Sainte Cène. Elle donnait une sanction solennelle à l'instruction religieuse, elle mettait devant la conscience de l’Église le devoir de prier pour ces jeunes gens qui étaient chair de sa chair, en même temps qu’elle lui rappelait le souci de son recrutement.
Ce serait mal connaître la nature humaine que de croire que le ferme programme d’instruction catéchétique dressé en 1724 et complété les années suivantes, fut suivi sans défaillance jusqu’à la fin du siècle. Si, en 1740, on peut, à juste titre, rendre ce témoignage à la jeunesse de Montbéliard qu’elle est « plus retenue » (1), les plaintes ne tardent pas à reprendre. En 1746, lors de la visite annuelle, les Ministres et Anciens de la Ville représentent que «les catéchisations sont infiniment négligées par la jeunesse » (?). Mêmes plaintes en 1753. En 1765, les ministres renouvellent leur cri d'alarme. Les catéchisations sont négligées par les adultes. Les ministres demandent la mise en vigueur du règlement (*). Ils déplorent la négligence des parents qui n’envoient pas leurs enfants aux écoles, ils demandent que l’instruction dans
ce formulaire dans les catéchismes (1746) et la liturgie (1844). Sur le premier point nous dirons : c’est lenteur de commission. Les auteurs du Formulaire, qui étaient piétistes (Zuegel et Berdot), n’avaient aucune raison de montrer du mauvais vouloir envers une cérémonie renouvelée par Spener, leur maître. Le Formulaire d’ailleurs était prêt, non en 1746, comme le croit M. Coulon, mais en 1730, et la cérémonie ne fut prescrite définitivement qu’en 1732 et célébrée qu’en 1733. Sur le second point, nous remarquons que le Formulaire n'était pas nécessaire dans le Grand catéchisme de J.-F. Duvernoy, qui était le livre des chrétiens adultes. Enfin le Formulaire ne se trouve pas imprimé pour la première fois dans le catéchisme de 1746, mais dans le Petit catéchisme de 1730, sous sa double forme française et allemande.
() Archives du Doubs, E. 80.
(2) Archives de l’Inspection ecclésiastique de Montbéliard,
(8) Lors de la visite ecclésiastique, les Ministres demandent que «toute la jeunesse indistinctement soit obligée de paraître dès le temps qu’elle sauia réciter les
demandes et les réponses du catéchisme jusqu’à l’âge de majorité ou à leur mariage».
Les catéchumènes ne sont instruits spécialement que pendant le Carême. Archives du Doubs, E. 80. /
L'ENSEIGNEMENT CATÉCHÉTIQUE 351
l’école publique ou particulière soit rendue obligatoire sous peine d’amende pour les parents négligents (1). Il ne faut pas trop s’'émouvoir de ces plaintes. Plus haut est l’idéal, plus triste nous semble la réalité. Nos ministres demandaient beaucoup à la jeunesse d'alors. Dans certaines paroisses la catéchisation avait lieu de suite après le culte principal. IL n’est pas étonnant qu'elle ait fatigué quelquefois jeunes gens et adultes. En fait, un très petit nombre d’enfants échappait autrefois à l’enseignement religieux. Nous pouvons affirmer que notre Église a eu soin de ces petits que le Sauveur aimait.
Le règlement sur la Confirmation publique ne fut pas toujours non plus appliqué à la lettre. Vers la fin du siècle, on tolérait, à côté de la Confirmation publique, des confirmations privées. Nous en avons la preuve dans le petit recueil d’Anecdotes personnelles laissé par Georges Duvernoy (?), pasteur de l’Église Saint-Martin. Cet usage, abusif à notre sens, ne s’est d’ailleurs pas conservé dans notre Église. Chez nous, comme en Allemagne, il y eut sans doute des abus qui firent interdire la célébration, à domicile, d’une cérémonie qui n'a tout son caractère que si elle est publique.
() Ibid.
(2) « Le 26 février (1770), dit notre pieux pasteur, j'ai commencé à instruire les jeunes gens dans la religion chrétienne, et à les préparer à la S* Cène de notre Seigneur Jésus-Christ. (suivent cinq noms)... Dieu me fasse la grâce de les amener par sa parole à une pleine connaissance de la vérité qui est selon la piété. N. B, Outre ceux qui sont nommés ci-dessus, il est encore venu chez moi les deux fils de M" Pierre Meyer, marchand, celui de Mons. Richard, marchand, et l’aîné de feu M: Berguer, cordier, mon cher voisin, que j'ai assisté avec beaucoup de bénédiction dans ses dernières heures, (Ce fils est Charles-Louis Berger, le pasteur de Van-
. doncourt; dont il est question plus haut).
Le 30" mars je mis fin à mes leçons catéchétiques en recevant Elisabeth Mettey pour la communion prochaine... Le 17"° mars 1771, Dimanche Judica, aprèsmidi, je fonctionnai dans notre Église S'-Martin, pour l’examen et la Confirmation des Catéchumènes. Le 19, je mis fin à mes leçons catéchétiques par la Confirmation privée de ma belle-sœur, demoiselle Clémence-Eberhardine du Vernoy, et de deux garçons de Vieux-Charmont, dont l’un s’appelle Marconnet et l’autre Prévot ». Le manuscrit de Georges Duvernoyÿ est entre les mains de son arrière-petit-fils, M. Eugène Peugeot.