Voy. Philippe Busoni, et Y Illustration, vol. XX
pendamment de la séduction du talent qui brille dans votre livre, je crains qu*il ne m'offre aussi Tattrait de la vengeance. J'ai vu et éprouvé beaucoup ce que vous décrivez si bien. J'ai connu les personnes et les réunions (pour là plupart) dont vous parlez, et les portraits sont tellement ressem** blatits que je ne peux pas moins admirer le peintre que ses productions. Mais je suis malheureux pont x^tms, si bien initié à la vie, à votre âge, en songeant à ce qu'il en peut advenir quand l'illusion sera dissipée. N'importe, en avant!... vivez tant que vious pourrez jouir entièrement des nomtoeuit aVBûtages de jeunesse, de talent et de figure que vous possédez : tel est le vœu d'un Anglais (je suppose), car ma mère était Écossaise , mon nom et ma famille sont normands; pour moi je ne suis d'aucun pays , et quant à mes ouvrages, qu'il vous platt de mentionner, laissez-les aller au diable d'où ils viennent, sifen crois beaucoup de gens, NoiÊL Byron. »
Je suppose que vous lisez l'anglais : dans ce cas, demandez à votre libraire le Idler in Italy de lady Blessington; vous y verrez, entre autres singulières allusions relatives à la rencontre fortuite qu'elle fit à Valence* du fascinant lieutenùnt d'Orsay, une phrase qui sent son hyperbole.