INTRODUCTION
Une lettre et la réponse.
J'ai reçu, mon cher cousin, vos deux Nouvelles, sous deux de vos pseudonymes *. Je persiste à vous dire que je ne comprends pas le motif qui vous fait ainsi perpétuer votre fausse modestie d'auteur en vous éparpillant sous tant de pseudonymes. Pourquoi ne pas dire tout simplement : « C'est moi qui suis Guillot, berger de ce troupeau? » Il me semble que vous êtes arrivé à l'heure où, sans importance, sans vanité, mais aussi sans timidité, on peut dire : Moi amsi je suis peintre. Je vous sauve l'italien monsieur le Toscan; ainsi ne vous moquez pas.