‹ La vie élégante à ParisChapitre 61 sur 85 · Voy. M. le docteur Véron · texte numérisé non relu

Voy. M. le docteur Véron

dre mon mécontentement à celui de ceux qui l'attaquent : il a toujours été d'une parfaite politesse pour moi , et m'a même fait offrir dernièrement ses services, de Vienne (par son secrétaire qui était à Paris), pour un envoi de diamants que je devais faire à la princesse Marie G***, amie de ma femme , et comme elle d'un cœur d'or et de vertus solides.

Ce que je viens de dire ici à propos d'un prince qui ne m'a fait ni bien ni mal, peut s'appliquer à bien des gens dont on parle au hasard. Je vous engage donc à ne pas croire trop facilement au mal qu'on dit aujourd'hui de tout le monde : les tètes couronnées, le saint-père, n'en sont point exempts.

S'arrêtera-t-on à la Providence?...

Peut-être !

Nous avons eu en France, depuis l'époque que j'ai signalée^ des théâtres de château à la campagne, des théâtres de salon dans quelques hôtels, à Paris. Ces théâtres rentrent dans la catégorie des spectacles presque intimes. Je ne puis en indiquer qu'un certain nombre pour être sobre de nomenclature.

L'hôtel de CastellaneS dont je reparlerai, a ouvert les portes de son joli théâtre il y a plusieurs années, pour montrer les dispositions de Mlle d'O***, qui de là est entrée hardiment au Gymnase. C'est ainsi que le théâtre Castellane a eu quelque res-

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