‹ La vie élégante à ParisChapitre 76 sur 85 · Par de Belloy. — 2. Giimm · texte numérisé non relu

Par de Belloy. — 2. Giimm

Le peuple dansa autour d'elle, au son des galovrbets et tambourins, tandis que, couchée à la turque sur un divan, elle recevait en souveraine les hom- DQagQS des spectateurs des deux sexes\ etc., etc.

C'était l'époque où l'on avait des enthousiasmes pour les arlequins et des tendresses pour les carlins.

Le théâtre de Naples du célèbre Pulcinella, la scène de Briguella, etc., enfin quelques spirituelles pantalonnades italiennes, avaient fourni dépiquants modèles, qui, à la manière du Pasquino de Rome, disaient de bonnes vérité^ en riant*.

Une anecdote a couru en France sur le compte i'Arlequino Biancoîelli; mais il y a quelques années à la Mira-Vecchia^ chez le vicomte de Blangy, un aimable docteur de Venise vint dîner et nous raconta le' même fait, qu'il assura devoir être attribué au comédien Yelutti.

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