‹ La vie élégante à ParisChapitre 80 sur 85 · Et entre autres à la duchesse de Beaufort · texte numérisé non relu

Et entre autres à la duchesse de Beaufort

2. C'est lui qui disait à M. de Chevreuse : « Combien donnezvpus à vos secrétaires? — Cent écus. — Ce n*est guère I Je donne deux cents écus aux miens; il est vrai que je ne les paye pas.»

3. Dont la bravoure contribuait , trois jours après cette chasse , à gagner la bataille d'Arqués. «

4. Louis XIII faisait des canons de cuir, des lacets , des filets, des arquebuses de chasse; il était bon œnfiturier, bon jardinier. Enfin il apprit à larder; l'écuyer Georges venait le trouver a^ec de belles lardoires en argent et de grandes longes de veau. On l'attendait un jour au conseil; on vint avertir que Sa Majesté lardait. Force fut de remettre au lendemain les affaires sérieuses. (Tallemant.)

rites S sont, vou^ le savez peut-être, au nombre de trente et un.

Pour celui qui veut bien connaître les diverses parties qui composent la vie élégante, il faut qu'il sache qu'il y a trois divisions des airs de chasst.

1* Les tons de chasse dont j'ai parlé plus haut;

S» les fanfares obligées;

3' les fanfares ad libitum ■.

Louis XIII, tout en ayant aimé Mlle d'Hautefort, et après elle Mlle de La Fayette, aimait beaucoup plus la chasse au faucon. Lorsque l'élégant duc de Buckingham • vint à Paris pour épouser, au nom du roi d'Angleterre, la sœur du roi de France, le roi crut ne pouvoir donner un divertissement plus agréable, plus complet au duc, que de lui offrir une chasse au faucon et une chasse au renard, à

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