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2. Non-seulement il prit le deuil de sa femme vivante, mais il commanda à sa paroisse un service funèbre pour je repos de ràmç de la marquise de Montespan.
DE L*ËLÉGANGë en public. 363
Ce n'était pas pon plus le mêpae éc\^X. Les aimables compagnons du comte cl'Artois étaient les ducs de Chartres et de Bourbon, le prince d'Hénin, le duc de Pitz-James, les marquis de Conflans, de Guéménée, 1^ baron de Bezenval, etc.
De nobles et belles dames, h la tôte desquelles était la duchesse de Bourbon, suivaient les, chasses et ^ augi^entaiént le charme,
Ce plaisir devint plus sérieux sous Charles X.
Quant au costume officiel des chasses, c'était l'habit bleu, à col et parements de velours de même couleur; gilet blanc, culotte longue et guêtres de peau h boutons montant sur les genoux» chapeau noir rpnd, ssgis agréments.
Lorsque la pluie arrivait, on demandait te c/m^ peau du to% qui faisait toujours partie de l'équipage de S. M., et qu'elle avait coutume d'échanger contre le sien; c'étmt un vieux chapeau gris, asse* mal tourné; mais le roi le voulait ainsi.
Personne ne tirait, bien entendu, quand les faisans partaient; mais quand c'était une pièce hors ligne, on criait : « Coq au roi! »
Les princes de la maison d'Orléans aim?iient assez la chasse. C'est en I8(il qu'ils Qrent les plus complètes.
Il y avait une élégance de grand goût dans cette réunion de jeunes princes partant pour la chasse.
C'étaient Leurs Altesses Royales les ducs d'Orléans, de Nemours, le prince de Joinville, le duc d'Aumale (l'héritier des Condé), le prince de Saxe-Cobourg, le duc de Beaufremont, MM. de l'Aigle, de Greffulthe, de Plaisance, d'Hédonville, de La Ville-Gontier, dô Montguyon (de la maison du comte de Paris); puis le fils de lord Cantorbéry, et d'autres brillants jeunes gens revêtant tous le nouvel uniforme officiel de la vénerie (l'habit rouge).
Les vieux veneurs de la Restauration assuraient que ce costume trop éclatant par sa couleur manquait de solide élégance; ils trouvaient aussi que c'était une copie de r habit anglais. Ceux qui ne voulaient que l'effet pittoresque trouvaient que la perspective de ces vêtements rouges traversant rapidement les bois était assez émouvante.
Les goûts anglais, importés en France par le duc de Chartres*, se répandirent sous Louis XV. Un jour qu'il chassait dans la forêt de Saint- Germain, le duc d'Aumont, étant à cheval à la droite de la voiture du roi , l'éclaboussait à chaque instant.
« Duc d'Aumont, dit le roi , vous me crottez.
— Oui, sire, à l'anglaise. »
Le duc avait entendu : « Vous trottez. »