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4. M. I-^ Clerc, dans une note do son édition du traité rfe FtniÔM*, affirme même que Platon vit le jour à l'Académie.
5. Diog. Laôrce, III, 3. G'est ainsi qu'Epicure naquit à Samos d'un îçXri-poO*/oc attiénien.
comme colon. Après de longues années de prospérité et d'indépendance, Egine conquise était tombée au pouvoir d'Athènes en 435. Un demi siècle plus tard les vainqueurs, appliquant un principe dont Tanliquitô n'offre que trop d'exemples, expulsèrent les habitants de Tilo afin d*étouffer plus sûrement tout germe de révolte : il fallut le triomphe définitif de Sparte en 404 pour rouvrir aux Eginètes les portes de leur patrie. C'est alors seulement, au dire de Favorinus, que le père de Platon serait rentré à Athènes : mais que devient dans cette hypothèse l'éducation philosophique du futur fondateur de l'Académie?
La date de sa naissance a donné lieu à des discussions bien autrement vives : il est vrai qu'à Athènes on ignorait nos registres si détaillés d'état civil. Chose curieuse, les anciens sont plus volontiers d'accord sur le jour que sur l'année : sans doute à cause de l'usage qui se conserva longtemps dans l'école de célébrer religieusement cet anniversaire *. Ne serait-ce pas une superstition au moins ingénieuse qui a déterminé les disciples de Socrate et de Platon à établir une coïncidence arbitraire entre le jour de naissance de ces deux grands hommes et les fêtes de Diane et d'Apollon à Délos?
Olympiodore fait naître Platon sous Tarchontat d'Aminias *, du vivant de Périclès, en 430 : date adoptée par Clinton, Sigonius. Ménage, Combes-Dounous, et plus récemment par Cousin et M. Rousselot.
Athénée ' tient pour l'année suivante et l'archontat d'Apollodore : il a été suivi par Corsini, Dodwell, Ast, Bôckh, Ch. Mûl- 1er, Erdmann, Noack, Burnouf et M. von Stein. Cette opinion se trouve plutôt confirmée que contredite par une assertion de Diogène Laerce *, rapportant que Platon naquit dans Tannée qui fut marquée par la mort de Périclès.
1. Plutarque l'appelle ID.dtTwvo; YevéOXta. Pareil usage emprunté, semblet-il, aux pratiques de la cour de Perse n'a commencé à se répandre en Grèce que pendant l'ère macédonienne.
2. Plusieurs critiques proposent de remplacer dans le texte d'Olympiodore le nom d"Aji6ivta; par celui d'*E7ca{j.e(v(i)v.