‹ La vie et l'œuvre de PlatonChapitre 182 sur 203 · II. 8o · texte numérisé non relu

II. 8o

1. Schol. in Arisf. mclnph, \u^, ÎÎO (Brandis) : Ilavairio; t;; £':ô>.îir,«7î voOsOlai Tov C'.iXoyov, Ê;isior, yà;; Dr/sv elvai Ovr,Triv ttjv 'l'jyr^^ (c'était liion là on effet son oi)inioii d'après Asclépius, HTOa 3:i), êSo-iXîTO o-j'/xaTa^r-affa: xa: tôv IlXànova. Otlo assertion a inspiré àSyrianus une des épi^rranimes de l'Anthologie (IX, 3.'iS):

*A>.Aà voOov (jL£ 'CkZQtjt IlavatT'.o;, 8; p' STaXaTi Kaî 'V-^ZV Ovr,Tr,v, xà(iè v46ov Te)iffai.

3. Posidonius. disciple do Panétius. hérita de son maître sa profonde vénération pour Platon (Sextus Empiricus, wlv, Matlh», VII, î)3, Proclus in Parmen. VI, iî.").

LKS TÉMOIiiN.VGCS HISTORIQUES V'ù\

d'éloquence la thèse opposée. Si le fait est exact, ce que plusieurs critiques se refusent à admettre \ ce serait le premier exemple connu d'un dialogue rejeté pour des motifs purement internes - et en grande partie personnels ; mais quelle importance attacher à une boutade de dépit ! Au reste, s'il faut en croire TeichmûUer, c'est bien à tort et tout à fait en pure perte que l?anétius dans son admiration pour Platon a eu recours à cette résolution désespérée : car comme il ne saurait être question de principes individuels dans le platonisme, Timmortalité de la personne n'y intervient qu'à titre de mythe et de métaphore. Ce n'est pas ici le lieu de prendre à partie cette surprenante affirmation.

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