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cipal et le degré d*authenticito du livre ((irils so prttpoHonl. tl V\pliquer, sauf à résoudre ces problèmes par don raiNunnoinonlH et des conjectures plutôt que par dos dotuirtiotilM pn^ciN. «• Aui questions qui piquent le plus vivetucrit tiolrn rurioHJt^ d*i'rudits, rinterprète ne répond ^uère cpio' par dcH roinddéralloiiH d une généralité peu instructive : rarement il lui arrivn d'hi voquer l'autorité des anciens manuscrilH, ou l'opinion inolivri< soit des bibliographes alexandrins, soit de biograidinn tid^ qun Hermippe et Aristoxëne ^ » Pour s^explirpier nwi parnilbt p/*nuriede témoignages formels el de solutions cxplif;it<',« nnun \n plume d'érudils tels quWmmonius elSimpli';iiJNfil faut ntïnwi tre que les bibliothèques d<^jà fort appauvri'^H offraif'/rit pMi de ressources à l'avidité scientifique de rj',% homHj«;tt ntudi'^iii* Aux commentateur^ néo-platonici^^nn H'appliqij^mt mi roMtraire à la lettre l»rs remarques léirên m^rnl iroui^iw.n An M^i lebranche^: Don-s^.ukrnent la mati';r':qu'il*, imiU'M ''*t ^ouloutz la plu? b^rlle, la pluï r'rlevé'r. f-A-Mn qu il ':Ki Ih pl»i>i $i^^Atti$Ur de savoir : miî? a irr'jr? '^h'jx l'Utofj st *:%^ p'jx u;* mut^^,\ **fA\ naire. c>*t u-j "'.orij'r.^ '\y.u ,u vhr*", x^u^ ri'»-;] 'Vr/h*: *\ ui*H
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découvrira ou croira découvrir de profondes vérités. 11 est bien certain qu'en composant son interminable commentaire sur le Parménide non seulement Proclus n'a pas eu un seul instant d*hésitation sur Tauthenticité de ce dialogue, mais à la seule pensée qu'elle serait attaquée un jour» son étonnement se sérail mêlé d'indignation. II nous apprend ^ sans doute ce fait assez intéressant que Jamblique dans un intérêt didactique avait réduit Tœuvre entière de Platon à dix dialogues» commençant par YAlcibiade et se terminant par le Parménide : mais il oublie de nous dire quels étaient les buit autres et ce qui leur avait valu cet honneur. Notons encore que de tous les néoplatoniciens Olympiodore est seul à citer expressément les deux Alcibiade et les deux Hippias : la longue étude consacrée par Proclus au Premier Alcibiade ne renferme pas un mot d'où Ton puisse inférer qu'il connaissait sous ce titre un deuxième ouvrage de Platon.
Mais voici une assertion passablement étrange, surtout si l'on tient compte du respect presque servile professé par l'école d'Alexandrie à Tégard de la tradition. L'auteur anonyme d'une Vie de Proclus affirme que ce philosophe considérait VEpinomis comuie apocryphe, et rejetait la République et les Lois, parce que selon la traduction ou plutôt selon la paraphrase de M. Chaignet, « le caractère de la conversation et la forme du dialogue y étaient effacés par la longueur démesurée des discours -. » S'il fallait entendre ici ÉxfiàXXei comme un syno-