‹ La vie et l'œuvre d'un constituantChapitre 50 sur 234 · Cet acte est transcrit à l’'Appendice · texte numérisé non relu

Cet acte est transcrit à l’'Appendice

9. En 1775, à l'époque du mariage de sa fille, il est qualifié « ancien notaire ». En 4791 il vend sa maison de Pont-l’Évêque, et vient résider à Rouen ou près de Rouen: Nous ignorons la date de sa mort.

3. Mémoire dé l’intendant de la Généralité de Rouen. 4. Mouard, p.7. É

üeux‘», Mais prenons garde d’exagérer : si Thouret s'était contenté des qualités moyennesdont l'intendant fait honneur à ses compatriotes, il n’eût pas occupé une si grande place. dans l’histoire de la Constituante. Personne ne fut plus détaché du préjugé provincial, et ce Normand n’hésita pas, quand il le fallait, à payer de sa personne et même à se compromettre sans retour”. D’autres fois, ilest vrai, il parut hésiter, s’écarter même de la ligne de conduite politique qu'il avait suivie, Ceux dont il avait déçu les espérances ne lui pardonnèrent pas, aussi bien à droite qu’à gauche, et, pour se venger, ils se mirent à l'appeler « l'avocat normand * ». C'était, pensaient-ils, une flétrissure...

Si la part de l'hérédité dans la formation du caractère et du talent de Thouret demeure après tout conjecturale, il faut reconnaître qu'il dut beaucoup à ses dons naturels et à la direction éclairée qu'il reçut de son père. Maître Guillaume Thouret, notaire irréprochable, fut un excellent père de famille. Dans sa maison du faubourg Nival grandissaient, à côté de Jacques-Guillaume, ses deux frères, Michel-Augustin *, futur directeur de l’École de médecine de Paris, François, le futur ingénieur, et leur sœur

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