Ce n'est pas le conventionnel Joseph Lakanal
6. Le contrat fut passé par devant notaire, le 31 juillet 1793. chez Al. de Fontenay, qui avait élu domicile ù Paris, rue des Filles-Saint-Thomas, liôtel des Trois Évôchés. Enregistré le 15 août.
directeur des domaines nationaux ; arrêté que les scellés seront provisoirement apposés sur cette chambre'.
Le 7, une lettre du district invitait le conseil à faire les démarches nécessaires pour découvrir les propriétés que possédait Tex- constituant (( qui vient d'être frappé du glaive de la loi ». Renvoyé au comité des impositions ^.
Par une lettre du 21, Maillard, directeur des Domaines, déclare avoir reçu le procès-verbal d'apposition de scellés « sur et dans une chambre de la maison occupée par le sieur Dumouchel, rue Dinanderie^ n^ Si, et trois clefs tant de ladite chambre que des armoires étant en icelle ». C*est à tort que le procès-verbal lui a été adressé ; il Ta rçnvoyé à Tagent national du district^.
Le 21 prairial, le district avise le comité de surveillance de ce que Lemonnier, chargé de Tinventaire des meubles <c du nommé Thouret, tombé sous le glaive de la loi », vient d'être informé que le nommé Quillebeuf, beau-père du condamné, a déclaré avoir en son domicile différents objets appartenant audit Thouret^.
Le 18 fructidor an il, sur la pétition de la citoyenne Quijlebeuf, veuve de Thouret, exposant que les places de son mari et la mauvaise santé de son fils Tobligeaient à avoir un domicile à Rouen et l'autre à Paris, et demandant que la liquidation des créances de son mari fût faite à Paris, en réalité lieu de son dernier domicile^ le district estime qu'il n'y a lieu à délibérer*.
A Paris, l'inventaire des papiers de Thouret se fit assez tardivement, comme le montre la pièce suivante :
« Ce 29 germinal an III de la République française le bureau
des Domaines nationaux du département de Paris au citoyen Genest, directeur de Tagence de l'enregistrement :
« Nous l'envoyons, citoyen, les seules pièces qui soient eix ce moment aux archives concernant les acquisitions de biens nationaux faites par Thouret, condamné à mort, et provenant de l'inventaire non encoire achevé que l'on' fait de ses papiers. Cette pièce, composant la pièce unique de la cote 3 du même inventaire, est un acte de société du 8 août 1793 entre Thouret et autres y dénommés relativement à l'acquisition de la forêt de Toucques.
« Salut et fraternité. »
Peu de temps après fut rendue la loi du 21 prairial sur la restitution des biens des condamnés. La veuve de Thouret introduisît