SECONDE PARTIE
Nous nous placerons d'abord à Florence, qui possède encore aujourd'hui la plus grande partie des œuvres de notre artiste, pour décrire les monuments dont il a doté sa patrie d'adoption.
Nous le suivons à Pise, à Lucques, à Arczzo, en Toscane ; puis à Bologne, à Gènes, à Orvieto.
Quittant ensuite l'Italie, nous signalerons les statues et les groupes de notre sculpteur, qui se trouvent dispersés dans les autres pays de l'Europe.
Nous mentionnerons les crucifix, les statuettes et les petits bronzes exécutés par le maître ou d'après ses dessins et ses modèles.
Nous indiquerons enfin les œuvres de Jean Bologne qui ont été perdues, et celles qui lui ont été faussement attribuées.
C'est à la condition d'être méthodique que nous ne courrons pas le risque de nous égarer en faisant la revue de tant de productions inspirées par le génie, et exécutées par la main de ce maître dont la fécondité excite notre légitime admiration.