‹ La vie et l'uvre de Platon [microform]Chapitre 138 sur 343 · Au témoigna.Gre du bio^^raphe anonyme · texte numérisé non relu

Au témoigna.Gre du bio^^raphe anonyme

3. Philon, De œtcni. mi/ndi, VI, 27 • 'Vtto m-i-r-^vo- -nr-r^-r.. ^- rrf:c^^)r,, ,„; voO,- zr,; g-aTp'.Sr.; ^n' aùtoO upocrayopc-^c^rOa'.. - Une statue de là galerie du palais Spada à Rome représente Aristote, la tète appuvée sur ses mains, dans l'attitude de la méditation. '

i. Aristoxéne, Ilarm. élém., II, 30.

5. Diogèno Laërce, IV. <i. - isocrate, au témoi,.naae de Cicéron. disait aussi (( se calcanbus in Ephoro. contra autem in Theopompo frenis uti soiere ,,, Tl y a des mots qui font leur tour d'Europe, d'autres leur tour de tranced autres enfin le tour de Paris seulement. Ceux des Athéniens, oa le voit, faisaient volontiers leur tour de Grèce.

^ 6. nx^TMv où TTpoaisTo Tbv à'vopa. Stahr traduit : u Platon lui avait interdit .ou cours. >. C est une erreur : le vrai sens est le suivant : « Aristote ne

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en honneur à l'Académie, un faible même exagéré pour le luxe ' n'était pas ce qui devait choquer le })lus en lui : mais son peu de goût pour les allégories et les mythes répondait mal aux préférences manpiées de l'auteur du T'imrc et de la llépub/iqur, lequel d'ailleurs n'avait pas été longtemps sans observer l'alluiv réservée, parfois même dissidente, d'Aristote. Pendant qu'au cours d'un entretien ses condisciples donnaient libre cijurs à leur enthousiasme, seul il s'abstenait d'applaudir, estimant sans doute qu'il se m<Mait à ces brillantes expositions trop de symboles et trop de poésie : d'autres fois, après une discussion comme celles que rappellent h Théétètc et le Phi- Iche, on a du le voir, au milieu du silence général, signaler avec une liberté toute pbilosophi(iue les lacunes ou les faiblesses de la démonstration, (pii sait/ peut-être même embarrasser le maître par ([uehpie ([uestion captieuses A des élèves aussi curieux on peut très bien ne pas refuser son estime, il est difficile ([ue Ton éprouve pour eux une bien vive sympathie.

Le même phénomène s'est produit sans doute parallèlement chez Aristote. Il n'est pas impossible (ju'au début il ait été séduit, comme tant d'autres, par les charmes d'une i)arole merveilleusement élo![uentt\ « transporté dès sa jeunesse au milieu de la société la plus polie d'Atbènes, et lui-même le disci- })le 1(' plus distingué de Platon, Aristote avait commencé par imiter son maître. Il avait pratiqué pour son compte cet art de la composition dont il devait indiquer tous les secrets dans sa PoiHiqne^ dans sa Rhétorique et sa Réfutation des Sophlsmes.

lui revenait pas. » Comparer l'expression dont se serl Socrate dans le Phédon (97 B) eu parlant des raisonnements et surtout de la méthode des prédécesseurs d'Anaxagorc : Taùta o-j6atj.Yi upoo-tsixai.

1. Diogène Laërce, V, 1. — En critique allemand dit à ce sujet : « Weniger sein etwas geziertes Lispeln als der spoltige Zug um den Mund war dem Platon inissfallig », et ce qu'écrit Schuster de l'hôte .de Philippe s'appliquait déjà certainement au disciple de l'Académie : « Es scheint fast als habe die Luft an den Hofon dos ilermeias und Philipp schon den Stagiriten melir zuni Cavalier in der Wissenchaft als zum ïypus des vcrtrockneten Scolastikers ausgebildet. »

2. Si nous en croyons Plutarijue (adv. Calot., Hlo B), le caractère il'Aristote n'était pas exempt d'une certaine jalousie.

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