Diogèno Laërce, VI
5. Appoios selon les cas, tantôt OnofiVTifAaia. tantôt àTco{i.vY)pLov£"j[Aa'ca. Pour
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imité lo cordonnier Simon Sténographiant pour ainsi dire les entretiens de Socrate \ Moins heureux que son maître, Platon n"a pas eu la bonne fortune de posséder dans son école de nouveaux Xénophons occupés à tenir registre des incidents n]ar(ju:uits de sa carrière philosophique : ii est vrai que plus que tout autre il pouvait se passer de ces auxiliaires improvisés. Faisons cependant une exception en faveur d\in chapitre particulièrement essentiel de son ensei2:nement. Au témoi^ma^e de Siniplicius, plusieurs platoniciens, et des plus considérables, avaient publié une dissertation -api TàyyJ)o\i 2^ qui n'était selon toute apparence que le résumé ou le développement d'une des leçons les plus savantes du maître.
Knlin ce sont les habitudes sociales qui se modifient graduellement. Jusqu'alors la vie pubhque, si intense dans les cités grecques el uotamineut à Athènes, ne laissait que bien peu de loisirs même aux plus riches, même aux plus amoureux des choses de l'esprit. Il eut été difficile de rencontrer un homme dont l'existence s'écoulAt dans la retraite silencieuse d'un cabinet de travail : de près ou de loin cliacun prenait sa pair H la bruyante agitation du Pnyx ou de l'Agora. Au v^ siècle i'ALhénien, comme on Ta dit, vivait les veux distraits par tous les spectacles, l'oreille ouverte à tous les bruits du dehors : qivàiul vi cummeui tùi-il eu la pensée de se retirer à l'écart pour se livrer à de patientes méditations ? Au contraire, à partir des dernières années de !a guerre du l'éloixinnèse, les bumiliations nationales, les révolutions intestines et je ne sais qu.dle lassitude dt'tournent peu à peu de la vie polih.iu.' une fraction notable de la population. L'érudition jadis plutôt d.'daignée on même tcnu^ qu.dque peu pour suspecte^
tout ce côté de la littérature untiqiie, nous renvoyons volontiers à un article inséré dans les Neup Jahrbûcher fur Philologie und Pœdagogik, année 18o9.