‹ La vie et l'uvre de Platon [microform]Chapitre 273 sur 343 · o6 et suiv · texte numérisé non relu

o6 et suiv

G. Xiitammcnt Départ, anim., I, 2,642b et 3,643bl7.

L'ŒUVRE Di: PLATON'

comme dans li-s uxomplcs prdci'dcnts, d'où vient qu'Arislote ne les a pas nomiiK's par leur litre, si n'ellemeiit il y songeait et s'il les avait sn;]s les veux? Va\ discuîant au iii"^ livre de sa pfj/itif/i(c la ijnesli »ii. sans dniite vivement agitée dans la (irècc (kl iv« siècle, de savoir s'il est prt' (érable de l'emottre le p»ouvoir à un iiidivilu accom[)li (lU à (rexcL'llentcs lois, il ne laisse pas S!iî)poser un seul instant (jue Platon ait agit(' le moine problème, et s'il désa[)prouvo une oju'nion exprimée en termes formel > dans le Polififpw ', c'est en dé-signant l'auteur par une ])éri[)liraso anormale ot ai)Solument invraisend)îal)l(\ au cas oii à ses yeux col auteur eût été l'iatnii. Aussi un criliqui.^ ('miiiemmcnt impartial. Douschle, a-t-il d('claré sans détours (|ue dans celte double controverse on devait ontièrcmcnl renoncer à se couvrir de Tautorili' d'Aristote -.

l'j! revancho, plus on examine .'ittentivement ces trois dialogues, pl:Lso!i y sorpiN'nd de traces vraisemblables, on pourrait presque dire manifestes de l'enseignement })éripatéticien. Ainsi ouvrons tel livre, tel cbapitre de la Mélapliij^ique \ au milieu des arguments parfois un peu confus qui y sontdirigés contre la tliéorie des Id'e^, nous en découvrons qui oll'rent une ressemblaïK^o frappante avec les principales objcclioiis dével(;p|)ées dans le Parménide, et cela sans qu'aucun mot ne donne à entendre, m'me de loin, cjue le discipb^ se borne à reproduire quelque passage du uriitre. La réduction des Idées à de simples cr>nce[)lions de rintelligeace % la distinction établie non seulement entre le n'îU-iHre absolu et le non-ùtre relatif ''. mais, chose plus surprenante encore, entre l'acte et la puissance'', le reproche adressé aux Idées, éternelles et immualjles, d'être des principes de permanence et d'inmobililé '', le bieii défini

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