Pal)liée à Leipzig en 9 volumes de 1830 à
4. « Die Uebersetziing ist ausserordentlich platt und voiler Missverst;indnigse. •)
5. Cette collection doit à ïeulTel et Wiegand la République (1853) : à Deuschle, Cratyle (1855), Gorgias et Théêtète (185(1), le Sophiste (1857), le Politique (1861) : à Susemihl Timée (1856), Crilias (1837), Protagoras (1838), le Banquet (1839), les Lois (1860), les deux Akibiade (1864). les Rivaux (1865)'
LES IMllNCIPALES ÏRADUGTIuNS DES DIALOGUES
jugement d'ensemble porter sur une entreprise où chaque collaborateur a apporté inévitablement ses préoccupations et ses aptitudes spéciales?
Quant aux traductions séparées de tel ou tel dialogue, elles sont d'autant plus nombreuses qu'en Allemagne, depuis le commencement de ce siècle, les écrits de Platon n'ont pas cessé d'occuper une place considérable dans les programmes tant des gymnases que des universités.
F. Traductions italiennes
S'il y a une contrée de l'Europe qui ait dû devancer toutes les autres pour rendre Platon dans un idiome moderne, c'est assurément l'Italie dont la langue avait déjà atteint sa perfection au XIV* siècle dans l'admirable poème de Dante, Tltalie où dès la fm du xv« siècle l'Académie platonicienne de Florence réveillait le souvenir depuis longtemps effacé de celle d'Athènes.
Il n'en fut rien cependant. La traduction latine de Ficin tant de fois réimprimée au cours du xvi^ siècle avait obtenu un tel succès, l'usage du latin dans les recherches et les polémiques savantes était si répandu, que toute autre aide pour arriver jusqu'à Platon pouvait paraître superflue. On cite sans doute de ce temps la version du Lfjsis par Colombi, de VIon par Trevisani, du Phèdre par Figliucci ', de la République par Florimbene -, et du l'imée par Erizzo ■' qui y joignit plus tard V /hUliyphron, V Apologie ai \q Phédon: mais il faut attendre un demi-siècle encore pour trouver l'Italie en possession d'une traduction complète du célèbre philosophe.
F.e fut l'œuvre du Vénitien Dardi Bembo ', qu'il ne faut pas
Euthydème (1867) : à Georgii Phédon (1859), Charmide, Ménon, Lâchés et le petit Hippias (186U).