TROISIÈME VOYAGE EN SICILE
Cbassé de Syracuse, Dion qui jusque dans sa disgrâce avait conservé des revenus princiers était venu se fixer à Athènes, où Platon se hâta de l'attirer à l'Académie, espérant, dit Plutarcjuc -, que le commerce de Speusippe, chez ({ui l'éloquence s'associait à une plaisanterie délicate et opportune, adoucirait le caractère du Syracusain K Cependant Denys, qui voyait le
1. L'histoire de ces deux époques fournirait aisément la matière d'un second rapprochement. Le marquis d'Argcns ne représento-t-il pas à la cour de l^Yédéric ce qu'était auprès de Denys le jeune cet Aristippe dont les exemples comme les leçons prêchaient la mollesse et le plaisir?