‹ La vie et l'uvre de Platon [microform]Chapitre 95 sur 343 · Quxst. Symp., VIII, 2 : t6v Osbv às'i YswfjLsxpsTv · texte numérisé non relu

Quxst. Symp., VIII, 2 : t6v Osbv às'i YswfjLsxpsTv

La vie de PLATON

là aus?i rinflnence décisive qu'il reconnaît aux mathématiques pour cniifhiire iàme à la vérité et lui frayer en quelque sorte la route, du domaine des choses sensibles à h sphère céleste des idées. La science antique, il ne faut pas le perdre de vue, se plaisait à ne considérer les quantités et les grandeurs que par leur coté abstrait et idéal : par essence elle était étrangère à ce qui est la préoccupation dominante du savant contemporain, rap[)licatio!i pratique des principes et des spéculations théoriques. Nous avons vu plus haut que Platon reprochait à ses amis pythagoriciens de méconnaître sur ce point l'éminente dignité de la science.

Enfin en demandant à ses futurs élèves une initiation i^éométrique ^ Platon voulait peut-être avant tout donnera entendre quà moins de s'être familiarisé avec la spéculation dans un domaine plus aisément accessible, on no pouvait que difficilement espérer s'engager d'un pas sur dans les régions ardues de la métaphysique -.

Ces diverses questions préliminaires traitées, il nous reste à écouter le philosophe pour nous rendre compte de son action et pénétrer, s'il se peut, le secret de sa méthode.

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