‹ La vie et la lumiére. Avec 48 figures dans le texteChapitre 36 sur 46 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

ACTION PHYSIOLOGIQUE DES RADIATIONS PARAOPTIQUES : RAYONS X, RADIUM ET ONDES HERTZIENNES OU OSCILLATIONS ÉLECTRIQUES

En deçà et au delà de l'infime région occupée par les rayons visibles pour notre œil, ou ondulations optiques, dans la gamme certainement ininterrompue, continue et ascendante des ondulations énergétiques, se trouvent de vastes territoires, dont quelques-uns sont connus et d’autres inconnus, que l’on pourrait appeler le « Continent noir » de la Science. Il est proportionnellement fort étendu, comme le montre la figure (fig. 48) (1).

Je n’ai pas cru devoir séparer l'étude des radiations obscures ultra-violettes et infra-rouges de celle des radiations optiques ou visuelles, c'est-à-dire de la lumière proprement dite, à cause de l’enchevêtrement étroit de leurs propriétés calorifiques et chimiques communes, et aussi parce que ce sont ces (rois élats protéoniques qui paraissent dans la Nature exercer la plus grande influence sur les organismes vivants.

(1) HouLzeviGuE, Les lumières invisibles et les rayons ultra-violets. La Science el la Vie, juillet 1913.

L'étude de l'action des rayons X, du radium et surtout des ondes hertziennes, ou oscillations électriques, appartient, en réalité, plutôt à l'étude de l’action que l’électri-

cité exerce sur les phénomènes de la Vie, et ce troisième chapitre ne doit guère être considéré que comme un appendice des deux premiers ; mais,

Oscillations Electriques

comme Je l’ai déjà répété, sous prétexte de généraliser, il ne faut pas

tout confondre et l'expression de « lus <a mières invisibles », employée par Houllevigue, me parait impropre.

La lumière visible, optique, pour le

physiologiste est un état protéonique

Région inconnue

très spécial, un excitant spécifique qu'il ne peut confondre avec ce qu’on appelle communément électricité.

Qu'il existe entre la lumière proprement dite et l’électricité les plus étroites relations au point de vue physique, cela n’est pas douteux, mais le biologiste ne peut pas accepter, par exemple, l'expression de «lumière noire »

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