LARCHEVÊQUE DANS SON PALAIS
récit (i) qui nous dit qu’au temps de son martyre on s’aperçut qu’il était couvert de vermine. Ce n’est pas que ce vêtement ne fut jamais changé, car on en trouva deux autres parmi ses effets quand ils furent saccagés par ses meurtriers ; on ajoute que pendant sa vie cette circonstance ne fut connue que de Robert de Merton , son confesseur, et de « Brun, son valet, » qui était chargé de les laver et de les préparer.
(1) Grim, I, p. 18 et 82; Rog. Pont., I, p. 110; Fitz-St., I, p. 203; Jo. Sar., i, p. 338 ; Guill. deCant.,II, p. 5; Gerv., p. 1383 ; Garnier, fol. 46 b, 13; 77, 16.