I. Écrits non authentiques
Je commence par ceux que, d’un commun accord, 6[*oXoyou[*évwç (2), la tradition des anciens considérait comme apocryphes, que ne cite pas Aristote, et qui
(1) Diog. L., 57; IX, 41, 45, 49, seg. 41. ©pàwvXXoç êv éniypaçoiiévji) -cà i;p6 tÿîî àvaYvûoetuî tüv A'^pioxpCTOu piêXiwv.
(2) Diog. L., III, 62. Prolegg. ad Plat. phïL, c. 26. « Quels sont les dialogues supposés.^ Tout le monde recounait d’un commun accord l’inauthenlicité du Sisyphe, du Démodocus, de l'Alcyon, de l'Éryxias et des Définitions, qu’on attribue à Speusippe.
Proclus considère comme ouvrages supposés :
1“ L’Épinomis ;
2® La République, ràf itoXitelaç, parcé qu’il y avait beaucoup de discours et pas de dialogues ;
3° Les Lois, par la même raison.
4® Il rejette quatre lettres dont il trouva le style trop simple. » .
ne se trouvent compris ni dans le canon d’Aristophane, ni dans celui de Thrasylle.