‹ La vie et les écrits de PlatonChapitre 56 sur 76 · Les mathématiques appliquées · texte numérisé non relu

Les mathématiques appliquées

4. Les arts manuels qui empruntent aux mathématiques quelque chose de leur précision et de leur clarté.

5. Les arts manuels uniquement fondés sur la pratique expérimentale et étrangers à la théorie.

(2) 11 est très-remarquable que la pluralité se trouve par cette définition au sein de ITdée du bien : il est vrai qu’il ne s’agit pas du bien absolu, mais du bien relatif à l’homme.

le plaisir est souvent laid et honteux, et le mélange a pour caractère la beauté. Or la sagesse réunit précisément ces trois caractères du bien.

On peut ramener à cinq classes les biens dont se compose ce bien suprême, et établir entre elles la hiérarchie suivante :

Le premier des biens ést la mesure , le justemilieu, l’à-propos.

Le second est la proportion, le beau, Je parfait, ce qui se sufût à soi-même (1).

(I) Que sont ces deux premiers biens, et en quoi diflêrent-ils l’un de l'autre? C’est ce qu’il n’est pas facile de déterminer. Slallbaum entend (>ar le premier : «Ideavita' optimœ, seusummi boni , TÔ aftiov, idque idéale, » dans la mesure où l’esprit humain peut la comprendre. Ce n’est donc pas l’idée objeclivectabsolue du bien, comme l’interprètent Trendelenburg et K. F. Hermann. Le second est : « Vita optima ad ideæ illius excmplar cbnformata, sive summum bonum ad quod homini enitcmliim, TÔ 5u[i(i.£p.iYpsvov, TO iv reale. « 11 est bien difficile d’admellre et presque du comprendre cette interprétation. Si ce second bien est la réalisation du premier, comment n'eufermc-t-il pas tous les autres? Trendelenburg comprenait parce second bien : « Ideac boni simulacra in rerum natura expressa. » Mais alors tous les phénomènes de la nature en feraient partie : car il n'en est aucun où ne brille un reflet de l'Idée du bien ou de la pensée divine. Ast, Plalon's Leben, p. 29G, propose l’interprétation suivante :

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