‹ La vie et les livres: (2. sér.)Chapitre 18 sur 30 · Histoire de la littérature anglaise^ t. I, p · texte numérisé non relu

Histoire de la littérature anglaise^ t. I, p

5. Litt, angl., 1. 1, p. 341. Voyez la description d'Oxford, les. rangées d'ormes et les belles prairies qui bordent les rives de

Vers le Sud, Ja Méditerranée sourit, au pied des cités harmonieuses, où les hommes s'amusèrent aux récits de la légende divine et mirent, sans effort, dans leurs lois, dans leurs poèmes, dans leurs temples, une joyeuse et puissante beauté *. Des montagnes posent leurs dentelures sur le ciel, au loin. De l'esplanade du château de Pau, on voit les Pyrénées bleuâtres, semblables à une traînée de nuages. Au milieu de la chaîne, le pic du Midi d'Ossau dresse son cône abrupt. Approchons-nous; voici la vallée d'Ossau, entre deux montagnes boisées de broussailles, pelées par places, tachée de mousse et de bruyères. L'horizon se ferme. Des hêtres monstrueux bosselés de nœuds, déformés et noircis, soutiennent les pentes. Des torrents sautent à travers les rochers roulés. Des cascades bouillonnent au fond des gorges. Puis, ce sont des rivières et des fleuves ; d'abord l'eau des torrents qui tantôt descend en longs filets blancs sur le mur poli des ravins, tantôt dort sous les roches, verte et profonde, tantôt bondit en aveugle, à travers les roches, bouleverse son lit, se lève en tempête d'écume, se brise impuissante et furieuse contre les blocs.

la Chenvell {iôid., t. V, p. 417). Et dans le chapitre sur Dickens, les ouragans d'hiver, « les feuilles jaunies, que le vent poursuit, qui s'enfuient et se culbutent frissonnantes, effarées, d'une course éperdue, se collant aux sillons, se noyant dans les fossés, se perchant sur les arbres... »

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