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M. Sacaze traduit : « Au dieu Iscitt, Hunnu, fils de Huoloxis \ »
Le dieu Ilixon! Le dieu Iscitt! Fabia Festa!
Hunnu ! L'imagination du poète s'éveille. Ces mots entrecoupés venus à nous, du fond des siècles, en syllabes balbutiantes, lui font entrevoir un spec-
1. Taine, voyageant dans les Pyrénées, a vu quelques-unes de ces inscriptions :
« La cour des bains, dit-il, renferme un grand autel votif, portant une amphore sur l'une de ses faces et cette inscription :