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I. Le y onde delà mer, page

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groupe qui nous occupe, sous le nom d'Acaléphes ou Orties de mer, nom tiré du grec (axiÀt^, ortie), pour rappeler que ces animaux produisent une sensation pénible analogue à celle que produit le contact des feuilles de l’Ortie.

Selon l’abbé Dicquemare , qui a fait des expériences à ce sujet sur lui-même, la douleur est peu près semblable à celle qu’on ressent quand on touche une plante d’Ortie. Mais elle est plus forte et dure environ une demi-heure.

« Dans les derniers moments, ce sont, dit l’abbé Dicquemare, comme des piqûres réitérées et plus faibles. Une rougeur considérable apparaît dans toute la partie de la peau qui a été touchée, et des élévations de même couleur , qui ont un point blanc dans le milieu. »

< La vessie de mer , dit le père Fouillée , m’occasionna, en la touchant, des douleurs si vives , que j’en eus des convulsions. •

Citons encore, sur le même sujet, quelques lignes empruntés au Monde de la mer.

* Pendant le premier voyage de la Princesse Louise autour du monde , dit Frédol, Meyen remarqua une magnifique physalio qui passait près du navire. Un jeune matelot, hardi et courageux, sauta nu dans la mer pour s’emparer de l'animal , nagea vers lui et le saisit. Celui-ci entoura son ravisseur avec ses nombreux filaments (ils avaient près d’un mètre de longueur); le jeune homme, épouvanté et sentant une douleur brûlante, cria au secours.... 11 eut à peine la force d’atteindre le vaisseau et de se faire hisser à bord , mais la douleur et l’inflammation furent si violentes , qu'une fièvre cérébrale se déclara, et l’on fut très-inquiet sur sa santé '. »

L’organisation des Méduses est bien plus compliquée qu’on ne serait tenté de le croire au premier abord, et que ne l’avaient admis les premiers observateurs. Pendant longtemps on se contenta de voir, avec Réaumur, dans les Méduses, des masses de gelée organique, de l’eau gélalinisée. Mais lorsque Constant Duméril, ayant injecté leurs cavités avec du lait, vit ce liquide pénétrer dans de véritables vaisseaux, on commença à comprendre qu’il fallait sérieusement étudier ces êtres énigmatiques. Les travaux de Duméril, Cuvier, de Blainvillc,

t. l’age 164.

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Ehrenberg, Brandt, Mekel, Eschscholtz, Sars, Milne Edwards, et de plusieurs autres observateurs modernes, ont prouvé quelle richesse de structure se dérobe sous cette apparence gélatiniformc et simple des Médusaires, et nous ont , en même temps, révélé les particularités mystérieuses et vraiment incroyables de leurs métamorphoses.

Mais avant de traiter de cette partie de l’histoire des Méduses,

Fig. 62. Rhizostome «le Cuvier (1/S N.).

(/?/» isoatoma Cucitri. Pérou.)

il sera nécessaire de présenter quelques types caractéristiques de cette nombreuse famille de zoophytes. Sans cela, le lecteur ne pourrait nous comprendre, lorsque uons ferons allusion, dans la suite de cet exposé, à ces mêmes types caractéristiques.

Les Méduses qui portent le nom de Rhizostomes , ont l’ombrelle hémisphérique, festonnée, un pédoncule divisé en quatre

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paires de bras fourchus et dentelés presque à. l’infini, et garnis chacun, à leur base, de deux oreillettes dentelées. Tel est le Rhizostome de Cuvier (fig. 62) à ombrelle d'un blanc bleuâtre, comme les bras, et d'un riche violet sur le pourtour.

Ce beau zoophyte habite l’océan Atlantique. Il vit [en troupes et acquiert une grande taille. On le trouve communément, au

Fijr. A3. Rhizostome d'ÀMroramli.

( Hhizostoma Aldrorandi. Pcron.)

mois de juin, sur les côtes de notre Saintonge, et en août, sur celles d'Angleterre; sur les grèves de toutes les côtes de la Manche on en voit au mois d’octobre des milliers, qui gisent sur les plages où elles ont été jetées par des coups de vent.

Tel est aussi le Rhizostome tT Aldrovandi (fig. 63), qu’on voit toute l’année dans les temps calmes. C’c-st un animal très-justement redouté des baigneurs.

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Le Rhizostome it'Al'Jrovandi possède un appareil urticant, c’est-à-dire agissant à la manière de l'Ortie, produisant une espèce de cautérisation, une urtication , mot consacré pour rappeler cette irritation particulière. Si cet animal touche les yeux des pécheurs, au moment oii on les retire de la mer, il peut leur causer une forte inflammation de la conjonctive.

Les deux figures suivantes montrent deux autres types

Fig. «il. Cassiopée d'Andromède.

( Ctusio/tea Andr&meda Tilesius. Fsch.

appartenant au même groupe : celui des Cassiopées et celui des Céphéts. La figure 64 représente la Cassiopée ou Mciluse d'Andromède, et la figure 65 la Cêphéc cyclophore.

Dans un autre groupe viennent se ranger V Aurélie, la Cyanée, Pélagie et la Chrysaore.

L 'Aurélie porte une ombrelle sphérique garnie de cils nombreux au pourtour; elle a quatre brus.

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L'Aurélie auriculée (Aurélia aurila) (Gg. 66) a l'ombrelle hémisphérique, déprimée, garnie de cirrhes nombreux au

Fig. 65. Cëphce cyclophore.

cydojWiora, Peron.)

pourtour, les bras lancéolés, une coloration pâle, hyalinerosée.

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Cette Mcduse produit, par son contact avec le corps de l’homme, des effets très-irritants Un naturaliste allemand, M. Weber, a étudié les phénomènes qui résultent de l'irritation de nos tissus par l’action de cet Acalèphe.j L 'Aurélia aurila existant en grandes quantités dans la mer Baltique, a servi aux études des naturalistes suédois; M. Rosenthal a fait, sur cette espèce, l’étude de l’anatomie des Mé-

Fig. ôû. Aureiic auriculee (1/3 O. N.). (Aurélia aurila , Lamk. — Cyanea aurila, Cuvier.)

duses, et M. Sras a publié sur le même sujet de très-belles observations.

La Pélagie est pourvue d’une ombrelle à peu près hémisphérique, à pourtour régulier ou dentelé, avec huit tentacules, et un pédoncule terminé par quatre bras foliacés soudés à la base.

La Pélagie nocliluque a l’ombrelle hyaline, roussâtre, verruqueuse. Elle habite la Méditerranée, surtout la côte de Nice et, plus encore, les côtes de Sicile et d’Afrique.

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La Pélagie panopyre est très-commune dans les océans Atlantique et Pacifique, entre les tropiques. Le naturaliste Lesson en a rencontré des bancs entiers dans l’océan équatorial, par 27* de latitude nord et 22° de longitude ouest. Pendant la nuit ces Méduses émettaient de vives lueurs phosphorescentes, et des individus vivants, que Lesson avait réussi à conserver, se montraient très-lumineux dans l'obscurité.

Fig. 67. Chrysaore <1; Gau-licbajil.

(Chrysaora Gaudichauh, Lésion.)

Cette Méduse est remarquable par son ombrelle demisphérique, légèrement déprimée, et comme ombiliquée au sommet, un peu étranglée ou rétrécie sur ses bords, à surface hérissée de petites verrues denses et allongées, à bord entier, mais marqué de festons réguliers et qui n’a pas moins de quatre pieds de diamètre. Sa couleur est d'un rose tendre.

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La Chrysaore de Gaudichaud (fig. 67) habite les côtes des îles Malouines. Son ombrelle forme une demi-sphère régulière, très-lisse , parfaitement concave. Une calotte arrondie en forme la voûte. Du cercle qui la circonscrit, partent des lignes verticales, régulièrement espacées, colorées en rouge-brun et qui se rendent au rebord de l’ombrelle. Douze grands festons réguliers forment ce rebord. Du sommet de ces lobes partent douze faisceaux de tentacules très-longs, très-simples, capillaires, d’un rouge clair vineux. Le pédoncule est large, écrasé, perforé au milieu, donnant attache à quatre larges bras loliacés.

Fig. fi8. Equorée violacée (G. N.).

(Æquorea violacea, Mil. Edw.)

Il nous suffira maintenant de mentionner un autre groupe de ilédusaircs comprenant les genres Equorée, Océanie, Tkaumantia, qui sont plus voisins des Campanulaircs et des Tubulaires, et offrent généralement une taille assez petite.

La ligure 68 représente ï Equorée violacée, qui possède un disque un peu bombé, hyalin, garni tout autour de filaments tentaculaires très-courts, grêles et de couleur violacée.

Maintenant que nous avons présenté au lecteur certains types caractéristiques de Médusaires, nous sommes en mesure

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de traiter de l'organisation intime et des fonctions de ces êtres curieux. Nous avons, en effet, choisi les types que nous venons de signaler, parce qu'ils ont été particulièrement étudies par les naturalistes, nu point de vue anatomique et physiologique.

Les Médusaires n’ont d’autre organe de respiration que la peau. On remarque sur le corps de ces zoophyles divers prolongemenis cutanés, disposés de manière à favoriser l’exercice de la fonction respiratoire. Des franges marginales à surface très-étendue, ou les tentacules, sont surtout le siège de cette fonction.

Chez ces animaux les organes de la digestion offrent des dispositions toutes spéciales. La bouche est placée à la partie inférieure du corps. Elle est percée à l’extrémité d’un prolongement en forme de trompe, et pend quelquefois comme un battant de cloche.

Les parois de l’estomac sont garnies d’une multitude d’appendices, qui font saillie dans la cavité de cet organe, et qui sont très-mobiles. L’estomac, garni de cils vibratile3, parait produire un suc susceptible d’attaquer les aliments et d'en opérer la digestion.

Il est quelques Médusaires chc-z lesquels manque la bouche centrale. Ainsi chez les Rhizostomes le réservoir stomacal n’a pas d’orifice inférieur; il communique latéralement avec des canaux qui descendent dans l’épaisseur des bras, et s’ouvrent au dehors par une multitude de petites bouches. Ce sont précisément ces bouches radiciformes qui ont fait donner à ces animaux le nom de Rhizostomes (du grec ciï*, racine, oTopa, bouche).

Les bras des Rhizostomes sont au nombre de huit. L’extrémité libre de ces bras est un peu renflée, et présente un certain nombre de petites ouvertures béantes qui donnent naissance à autant de petits canaux ascendants. Ces canaux se réunissent à la manière des veines, et le tronc commun ainsi formé, se dirige vers l’estomac, recevant, chemin faisant, un certain nombre de branches latérales.

l’n système circulatoire bien distinct existe dans les Médusaires. La partie périphérique de l’estomac laisse passer les liquides nourriciers qui ont été élaborés dans la cavité diges-

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tive. Ce fluide réparateur circule ensuite à l'intérieur du corps des Médusaires, dans un ensemble de canaux bien distincts, mais dont nous devons nous contenter de signaler l’existence.

Fait singulier! on a cru découvrir des organes des sens chez ces Médusaires que les premiers observateurs avaient crus dépourvus de toute organisation , dans cette sorte de gelée vivante.

« Quoique dans mon séjour sur les bords de la mer Rouge , dit Ehrenberg dans son beau travail sur le Medwa aurita , j’eusse déjà examiné bien des fois les corps bruns placés sur le bord du disque des méduses, je ne suis parvenu cependant que dans le mois passé à reconnaître leur véritable nature et leurs fonctions.... Chacun de ces corps se compose d’un petit bouton jaune . ovale ou cylindrique , fixé à nn pédoncule mince. Le pédoncule est attaché à une vésicule dans laquelle on remarque, sous le microscope , un corps glanduleux , jaunâtre lorsque la lumière le traverse, et blanchâtre lorsque cette dernière est réfléchie. De ce corps il part deux branches qui se dirigent vers le pédoncule du corps brun jusqu'à son petit bouton ou tête.... J'ai trouvé que chacun de ces petits corps bruns présentait un point rouge très-distinct placé sur la face dorsale de sa petite tête jaune. Si maintenant je me rappelle mes autres observations sur de pareils points rouges faites chez d’autres animaux , je trouve que ceux des méduses présentent beaucoup de ressemblance avec les yeux des rotifères et des entomostracés. Le corps bifurqué placé à la base du corps brun parait être un ganglion nerveux et ses deux branches penventêtreregardéescomme desnerfsoptiques.... Chaque ail pedonculé présente sur sa face inférieure un petit sac jaunâtre dans lequel se trouve nn plus ou moins grand nombre de petits corps cristallisés, clairs comme de l’eau.... »

La présence d'un pigment rouge à grains très-fins, milite en faveur de l’existence de l’organe visuel chez ces zoophytes; mais les petits cristaux disséminés dans l’intérienr de ces organes, ne sauraient guère agir à la manière du cristallin de l’œil des animaux vertébrés, pour réfracter la lumière. On trouve, en effet, des corpuscules marginaux analogues dans d’autres espèces de Médusaires; ils sont d’un jaune pflle ou incolores et renferment tantôt un seul, tantôt plusieurs corpuscules calcaires. Lorsqu'ils sont incolores, on les a plutôt pris pour des oreilles réduites à leur plus simple expression.

Les Méduses ne sont pas absolument dépourvues de système nerveux. On a signalé chez ces animaux des ganglions et

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nerfs opti(|ues. Ehrenberg a constaté également que les tentacules ont à leur base des ganglions, qui leur fournissent des filets nerveux.

Sans entrer dans plus de détails sur la structure intime, délicate et compliquée des Méduses, nous nous arrêterons maintenant sur le mode de génération de ces zoophytes. Nous allons trouver ici les phénomènes physiologiques les plus remarquables. Les recherches des naturalistes modernes ont mis hors de doute des faits d’un ordre complètement inattendu.

» Qui du nous, dit M. de Quatrefages, ne crierait au prodige, s’il voyait d'un œuf pondu dans sa basse-cour sortir un reptile, qui enfanterait ensuite de toutes pièces un nombre indéterminé de poissons et d'oiseaux ? Eh bien, la génération des méduses est pour le moins aussi merveilleuse que le fait en apparence incroyable que nous venons de supposer. »

Voyons d’abord, pour prendre un exemple, ce qui se passe dans YAurélie rose, belle Méduse à ombrelle presque hémisphérique, de 10 à 12 centimètres de diamètre, teintée d'un rose pâle, et dont le rebord est garni de tentacules roussâtres et courts. Nous prendrons pour guide dans ce qui va suivre, l'éloquent et savant auteur des Métamorphoses de l'homme et des animaux1, M. de Quatrefages.

La Méduse désignée sous le nom d 'Aurélie rose pond des œufs, caractérisés par l’existence de trois sphères concentriques. Ces œufs se transforment en larves ovales, couvertes de cils vibratiles, et présentant, en avant, une petite dépression. Elles nagent pendant quelque temps avec beaucoup de vivacité, à la manière des Infusoires, auxquelles elles ressemblent d'ailleurs d’une manière frappante.

Au bout de quarante-huit heures, les mouvements se ralentissent. A l'aide de la dépression déjà signalée, la larve s'attache à quelque corps solide, et se fixe en ce point, grâce à un mucus épais. Bientôt elle change de forme. Elle s'allonge; son pédicule se rétrécit, et son extrémité libre se rende en massue. Bientôt une ouverture se montre au centre de cette extrémité, et laisse voir une cavité interne. Quatre petits ma-

1 I vol. in-18, Paris, 1862.

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melons s’élèvent sur les bords et s’allongent en façon de bras. D’autres paraissent et s’allongent aussi. Ce sont les tentacules d'un Polype.

Le jeune Infusoire est devenu un Polype !

Ce polype se multiplie par bourgeons et par stolons, semblable à un fraisier qui jetterait en tous sens des tiges grêles, couvrant le terrain de proche en proche.

La jeune Méduse vit quelque temps sous cette forme. Puis un des Polypes grandit, et sa forme devient cylindrique. Ce cylindre se partage en dix ou quatorze anneaux superposés. Ces anneaux, d’abord lisses, se festonnent, se divisent en lanières bifurquées. Les lignes intermédiaires se creusent. I/animal ressemble alors à une pile d’assiettes découpées sur les bords. Bientôt chaque anneau frangé agite isolément le bord libre de scs franges. Celles-ci deviennent contractiles. L’anneau s’individualise. Enfin ces êtres annulaires, obscurément vivants, s’isolent. Ils se détachent et se mettent à nager. Dès lors ils n’ont plus qu’à se compléter en modifiant leur forme. De plats, ils deviennent concaves d’un côté et convexes de l’autre. La cavité digestive, les canaux gastro-vasculaires se prononcent. La bouche s’ouvre, les tentacules s’allongent, les cirrhes margineux flottent de plus en plus nombreux.

L’Aurélie, c’est-à-dire la Méduse, apparaît enfin; après toutes ces métamorphoses. Le fils est devenu parfaitement semblable à la mère.

• Ainsi , dit Frédol , des zoophy tes sexués se propagent suivant les lois ordinaires ; mais ils engendrent des enfants qui ne leur ressemblent pas et qui sont neutres, c’est-à-dire non sexués ( agames ). Ceux-ci produisent par bourgeonnement et par /îssiparifé des individus somblables à eux. Ils peuvent aussi donner des individus sexués ; mais avant l’apparition de ceux-ci, l’animal, qui était simple, se transforme en animal composé et c’est de la désagrégation des é.léments de ce dernier que naissent des individus pourvus de sexes, c’est-à-dire les animaux les plus complets.

Ces deux modes de propagation si différents { la sexuelle et la nonsexuelle ) se succèdent d’une manière régulière. Ils constituent ainsi une combinaison qui a reçu le nom de génération alternante , génération dans laquelle , ainsi que nous venons de le dire , les enfants ne ressemblent jamais à leur mère, mais bien à leur grand’mère ’. •

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