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SUTERTT
Fig. 255. Cône impérial. Fig. 256. Cône brocard. Fig. 257. Cône mosaique, (Conus imperialis. Lin.) (Conus geographus. Lin.) (Conus tessellatus. Born.)
ques. Sa coquille, d’un brun citron, est marquée de taches blanches, presque triangulaires, et de bandes fauves, peintes en
Fig. 258, 259 et 260. Cône amiral. (Conus ammiralis. Lin.) (Variétés.)
réseau très-fin. Cette espèce a été, et est encore, très-recherchée des amateurs de conchyliologie. Elle présente plusieurs variétés. On en voit trois représentées ici (fig. 258, 259 et 260).
Citons encore le Cône pluie d'or, le Cône aile de papillon, le Cône de la Méditerranée , etc.
Parmi les espèces qui ont la coquille à peu près en iorme de cylindre, nous citerons : ie Cône noble ou damier chinois (fig. 261), coquille rare, de couleur jaune, tirant sur le citron, ornée de tâches blanches ; — le Cône drap d'or ou Conus textile (fig. 262), de couleur jaune, orné de lignes longitudinales onduleuses, brunes, et de taches cordées blanches, circonscrites de fauve; — le Cône gloire de la mer (fig. 263), de couleur blanche, fas-
Fig. 261. Fig. 262. Fig 263.
Cône noble. Cône drap d'or. Cône gloire de la mer. (Conus nobilis. Lin.) (Conus textile. Lin.) (Conus gloria maris. Chemn.)
ciée d’orangé, réticulée par des taches très-nombreuses triangulaires, blanches, circonscrites de brun. C’est une des plus belles espèces du genre. Elle vient des Indes orientales.