Bio;j). unir, des 7)nisiciens, t. I, p
responsable, car il a commis ces erreurs concurremment avec Forkel et Mizler. Al. Spitla*, qui a compulsé les registres paroissiaux dOhrdrul', a pu s'assurer que Jean-Christophe mourut le 2:2 févrierl721 et que son second fils, Jean-Bernard, lui succéda comme organiste. Gerber ^ s'est aussi trompé «n faisant mourir Jean-Christophe en 1742. Ce n'est donc pas à la suite du décès de son frère que Sébastien quitta Ohrdruf en 1701, à l'âge de quinze ans; le motif qui l'y engagea fut sa persuasion que son frère ne pouvait plus rien lui apprendre. Il était talonné par le désir de voir d'autres maîtres pour se perfectionner dans son art, but unique qu'il ne cessa jamais d'avoir en vue.
Avec ses connaissances musicales, Bach reçut encore à Ohrdruf les éléments d'une instruction générale, car toutes les écoles de musique d'alors étaient aussi des institutions scolaires. Il continua au collège {lyceum) d'Ohrdruf les études qu'il avait commencées à Eisenach. Ce collège, fondé en 1560 par les comtes de Gleichen, jouissait d'une excellente renommée. Il était richement doté, pourvu de professeurs expérimentés et pouvait envoyer aux universités les élèves de sa division supérieure (prima). Sur la fin du xvu'' siècle, le lyceum d'Ohrdruf comptait six classes, dont les trois inférieures constituaient