VIE DE YULTAIRE. — T. II
ginalité plaisante de l'écrivain. C'est lennodèle impérissaljlede l'art défaire le mal au moyen de la plume.
Ce qu'on ne saurait trop vanter, ce dont on ne peut se lasser, c'est la correspondance immense de Voltaire, qu'on lira toujours avec délices, tant qu'on saura goûter l'urbanité jointe à tous les autres dons du génie.