LE GOUT DES ROMANS DD
lement portés par le petit bourgeois Tallemant des Réaux et par ses jeunes amist. Bref,ils étaient bien rares, ceux qui pouvaient dire comme Pellisson : « On me présentait je ne sais combien de romans et d’autres pièces nouvelles dont, tout jeune et tout enfant que j'étais, je ne laissais pas de me moquer, revenant toujours à mon Cicéron et à mon Térence, que je trouvais bien plus raisonnables 2. » Cet écolier-là était un politique avisé qui devait faire son chemin: Sorel ne fera jamais que des romans, par esprit d'imitation d’abord, et plus tard par vocation.
(1) Tallemant des Réaux, Zisloriettes, troisième édition, in-8°, par MM. Monmerqué et Paulin Paris, tome VI, p. 325: les Amours de l'auteur. — Tallemant s'appelle le Chevalier, « parce qu'il était fou de l’'Amadis ; » ses parents portent les noms de Lysis, Tirsis, Lyedamon, ete. — Suivant la tradition, une société de grands seigneurs allemands fonda une petite Académie semblable, dont elle offrit la présidence à Honoré d’Urfé.
(2) Pellisson, Histoire de l’Académie française, Notice de J. Sirmond.
Les premières œuvris de Sorel, les Romans romanesques et Îles Nouvelles. — Les Amours de Cléagénor et de Doristée, imitées par Rotrou. — Le Palais d'Angélie. — La Nouvelle de Charis — Charis et Célimène. — Analogie de la Nouvelle d’Olynthe et de PAmour médecin de Molière. — Cette analogie s’explique, si lon admet que la troupe italienne de J. B. Andreini jouait, dès 16214, des canevas semblables au Médecin volant et à l'Amour médecin. — Preuves à l'appui de cette conjecture. — Les emprunts de Molière aux Italiens, à Cyrano de Bergerac et à Sorel. — Les Nouvelles francaises de Sorel. — La Maison des Jeux. — Une version perdue du Filain mire. — La Nouvelle de Drogon et Georges Dandin. — La Nouvelle des deux sœurs et l’École des Mais. — Les protecteurs et les amis de Sorel. — Les premiers cercles rivaux de l'Hôtel de Rambouillet.
« Rien de meilleur que les romans, disait de Gomberville, pour former le style d’un enfant, qui veut commencer à marcher tout seul !, » Sorel suivit le conseil et débuta par des œuvres romanesques ?, qui sont quelquefois puériles, mais jamais banales, car toutes ont quelque chose à nous apprendre, soit sur l’auteur lui-même, soit sur son temps.
La première, intitulée les Amours de Cléagénor et de Doristée, ne nous arrêtera pas longtemps. L'héroïne du livre, Doristée, passe cinq cents pages à changer de
(1) Argument du roman de la Caritée.
(2) De la liste des romans ordinairement attribués à Sorel, il faut en retrancher deux, les Amcurs de Floris et les Agréables diversités
d'amour, pour les rendre à Moulinet, sicur du Pare. Voir l'Appendice, FO)
LE PALAIS D'ANGÉLIE 39
costume : tantôt, sous celui de son sexe, elle inspire des passions furieuses à tous les cavaliers de France et d'Italie ; tantôt. déguisée en homme, réduite à la condition de domestique, elle est obligée de résister à toutes ses maîtresses. Au milieu de ces extravagances banales, Sorel montre déjà les premiers traits de son talent dans quelques paysanneries assez agréables,qu’il reproduira plus tard sans grands changements dans ses Nouvelles françaises et dans son Francion!.Ilprend plaisir à observer, comme Noël du Faïl ou comme Béroalde de Verville, les noces et les danses de village, et les petites gens, les scènes familières l’intéressent plus que les héros de roman. Mais c'était par ses défauts plutôt que par ses qualités que l’histoire de Doristée devait plaire à l'esprit brouillon des contemporains ; elle était si confuse et si surchargée d'incidents, que Rotrou s’en empara et la transporta sur la scène, avec un grand succès. Le jeune romancier fut très fier d’avoir inspiré une des pièces les plus populaires de son temps ! ; de longues années plus tard, il rappelait encore ses droits d'auteur ? dans sa Bibliothèque française 3. Rotrou avait eu le tort de ne pas nommer Sorel dans la préface, où il se plaignait que sa pièce de Doristée lui était dérobée par tous les comédiens de campagne.
Dès l’année suivante, Sorel dédiait un nouveau livre, le Palais d’'Angélie, à Madame, sœur du Roi. Le cadre n’a rien de neuf. Des jeunes gens et des jeunes filles, réunis
(1) Nouvelles françaises, 1623; Les Amours des personnes de basse condition.— J'rancion,livre VIT, p. 263: Ces paysanneries sontaoréables, mais rappellent trop celles de Noël du Fail, C’est dans le Berger
*extravagant que Sorel a le micux attrapé la physionomie des paysans.
(2) Voir l'Ouverture des jours gras où l'Entretien du carnarvul, 1635, in-8".
(3) Sorel, Bibliothèque française, 1664, p. 354.
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à la campagne, passent leurs loisirs à faire des vers et de la musique, et à raconter des histoires d'amour. Toutes ces histoires, c’est la singularité du livre, commencent, continuent ou finissentpar un enlèvement. Sorel, par une attention délicate, a mis des enlèvements partout. N'est-ce pas le temps où une conspiration s’est formée, au vu ef au su de tout Paris, pour enlever la sœur du Roi, celle mème à qui le Palais d’Angélie est dédié? le temps où la reine Aune d'Autriche écrit à Louis XIII : « Je ne mène Madame que dans les rues de la ville, et quand je sors du Louvre, je laisse en sa chambre quatre des gardes que vous m'avez donnés, mais ce nombre ne serait pas assez grand si l’on se résolvait à l'enlever au Louvre !. » A plus forte raison, les petites bourgeoises ne sont-elles pas à l’abri des folles entreprises. Sorel à le droit d'écrire dans sa préface: «Je me suis éloigné du tout de ces histoires monstrueuses qui n’ont aucune vraisemblance.... Je ne raconte que des actions qui se peuvent faire selon le temps. » Malgré quelques exagérations voulues, ce livre est un curieux tableau des mœurs violentes et raffinées de l’époque. Suivons Charis 2, en fraiche toilette printanière, tandis qu’elle visite avec ses amis et ses admirateurs la maison des champs d’un riche partisan. À peine la curieuse a-t-elle pénétré dans une grotte tapissée de mousse et de stalactites, qu’un de ses soupirants dédaignés ferme la porte, pousse du pied un ressort à fleur de terre, et mille jets d’eau de jaillir, de ces jets d’eau appelés burladores ou plaisanteries, plaisanteries très froides. Et pourquoi cette vengeance ? Charis s’est moquée d'Azilan, comme il tombait de cheval. « Toute l’eau, lui dit-il, qui va tomber
(1) Cité par M. d’Avenel, Richelieu et la monarchie absolue, t. 1, p. 314. (2) Palais d'Angélie, troisième journée, p. 560. :
CHARIS ET CÉLIMÈNE oi
sur vous ne sera pas capable de laver l’offense que vous m'avez faite. » On voit bien que Mme de Rambouillet n'est pas encore venue « débrutaliser la cour !, » qui, du reste, ne devait qu'à moitié profiter de ses leçons. Trente ans plus tard, dans une partie de campagne, Mie de Montpensier était encore ravie de voir les burladores faire leur office sur une princesse allemande septuagénaire.
La jolie Charis n’est qu'une coquette. À l’un, elle fait une déclaration fort tendre, à l’autre, « elle donne un nœud de taffetas de dessus son sein, pour entrelacer sa longue moustache ; » un autre fait de la musique avec elle, et recoit un bracelet en cheveux. avec un chiffre gravé sur le fermoir. S'il l'avait bien examiné ce bracelet, et ill’examinera quelquejour, ilauraitreconnu toutde suite les initiales d’un rival; le cadeau s’est trompé d'adresse. Charis n’en fait jamais d’autres ; l’étourdie ne revoit pas ses lettres avant de les cacheter, change leur destination, et donne des rendez-vous au hasard. Trois de ses galants se connaissent; deux mettent l’épée à la main sous ses fenêtres, le troisième les sépare. Le lendemain les deux adversaires viennent trouver la coquette, lui montrent les gages qu'ils ont reçus d'elle, et la somment de faire son choix; elle, pour n’humilier personne, demande, obtient un délai de plusieurs mois, et continue à recevoir leurs sérénades respectives. Mais le troisième est moins endurant. Une nuit que Charis assistait à un bal dans l'hôtel d’un grand prince, Azilan pénètre dans la salle avec une suite de jeunes gens, portant des girouettes à leurs bonnets, en guise de panaches. Tous, entourant la jeune fille, dansent un ballet burlesque, et font voler dans l'assemblée des vers satiriques à son adresse.
(1) Mémoires de M'"de Montpensier, Collect. Michaud, année 1656, p.210.
Charis, humiliée, cherche quelqu'un qui la venge d’Azilan et quile provoque en duel : à peine a-t-elle trouvé ce vengeur, qu’elle se réconcilie avec son ennemi. Tous les galants qu’elle à trompés et perdus lui reviennent l’un après l’autre, et elle se joue d’eux comme par le passé. À la fin sa mère, lasse deses équipées, lui propose un vieux seigneur riche, et se hâte de la marier avant qu'elle ait pu se raviser.
Molière n'a jamais lu le Palais d’Angélie, et il n’est pas question de comparer l’ébauche d'un débutant avec un chef-d’œuvre.Charis, une étourdie, une enfant gâtée, n’est pas de force à se mesurer avec Célimène, la grande coquette. Mais n’y-a-t-il pas dans la Nouvelle que nous venons de résumer plus d’une scène heureuse et pittoresque ? La conclusion est-elle aussi faible qu’elle le parait à première vue ? Charis ou Célimène, mettons que ce soit tout un, à été humiliée, insultée ; mais a-t-elle rien perdu de sa grâce ? Tous les petits marquis ne reviendront-ils pas tôt ou tard papillonner autour d'elle ? Ils retourneront tous, soyez en sûrs, tous, sauf Alceste, frapper à cette porte qu'ils ont si bruyamment fermée derrière eux ; leur vanité ne saurait se passer de Célimène, pas plus que Célimène ne saurait se passer de leurs hommages. Le dénouement de Molière est plus moralet plus dramatique, celui de Sorel est plus vrai. ;
Des mœurs curieuses, des passions fortes, des situations tour à tour comiques ou pathétiques, et aussi des longueurs, des puérilités, des histoires de brigands, on trouvera tout cela dans la Nouvelle suivante qu'il est bien difficile de résumer. Essayons pourtant, elle en vautlapeinet.
(4) Dans le Palais d'Angélie, la Nouvelle d’Olynthe commence à la page 305, s’arrêle à la page 462, el reprend p. 758,
LA NOUVELLE D’OLYNTHE 39
La jeune Olynthe vit seule avec son père Théliaste, un riche huguenot. Léonil, un seigneur catholique, qui la vue soulever son masque à la foire Saint-Germain, en est devenu amoureux fou; maisil ignore son nom, sa famille, sa demeure, il croit bien ne jamais la revoir, et quand ce bonheur lui arrive, il s’évanouit de joie, en pleine rue, devant la jeune fille étonnée. Ses amis le transportent chez Briséide, «une honnête veuve, qui loge en chambres garnies,» en face de la maison de Théliaste.» Cette femme consent à servir ses amours. Sous prétexte de montrer à Olynthe une tapisserie achetée depuis peu, elle l’attire chez elle, et Léonil, caché dans un cabinet, peut l'entendre et l’admirer à loisir. « Briséide disait à Olynthe, que si cette tenture lui plaisait, elle lui en enverrait une toute pareille. » Théliaste sera fort aise de l'acheter à sa fille « pour les premiers meubles qu'il doit lui donner en mariage, » car Briséide le sait, il veut l’unir à un gentilhomme de sa religion, appelé Spimandre. Mais Olynthe « secoue la tête sans répondre, » et finit par déclarer que ce Spimandre est l'homme qu’elle déteste le plus au monde. Alors c’est qu’elle en aime un autre ? — Non, elle n'aime personne et personne ne l'aime. Ici Briséide proteste, etlui rappelle ce jeune cavalier qui s’est évanoui dernièrement sous ses yeux: « Hé quoi, ne connuütes-vous pas que votre beauté en était la seule cause? Il n'avait point d'autre mal que celui que vos yeux lui ont donné 1.» Et elle la prèche, l’étourdit, lui démontre qu’elle n’est pas tenue d’obéir à son père, qu'une si « mignarde rose comme elle » n’est
(14) Molière a trouvé le même trait dans la Précaulion inulile de Scarron et l'a reproduit dans l'Ecole des femmes. Briséide disant à la jeune Olynthe que sa beauté «a blessé » un jeune homme, lui dit presque une vérité, tant les amours de ce temps sont violentes; en 1660, elle ne dira plus qu'une métaphore, et si banale, qu'il faut toute la naïveté d’Agnès, pour s'y laisser prendre.
pas faite pour ce vilain Spimandre ; en même temps elle lui remet en main une lettre de Léonil et finit par obtenir pour lui une entrevue. Olynthe regrette aussitôt sa faiblessé, mais d’un autre côté Spimandre lui déplaît si fort, tant de gens la poussent à la résistance, elle-même a promis à sa mère mourante de quitter à la première occasion la religion réformée! Ce trait reviendra à diverses reprises dans le récit de Sorel, qui cherche à excuser de son mieux les équipées de son héroïne.
Olynthe voitd’abord Léonilchez Briséide, jusqu’au jour où Spimandre, aussi rusé qu'il est gros et commun, découvre l'intrigue, et presse Théliaste de conclure son mariage. Celui-ci mande sa fille, lui rappelle ses devoirs, lui vante la fortune et la piété du mari qu'il a choisi pour elle !, bref la sermonne si bien que la pauvre Olynthe ne trouve rien à répliquer,et court s’enfermer dans sa chambre avec une violente migraine. Elle n’a plus d'espoir que dans sa ser-
vante Alcidée, et se décide à lui confier ses amours. La malicieuse Alcidée trouve bien cette confidence un peu tardive, mais elle promet son aide et se charge de prévenir Léonil. Rendez-vous est pris pour le dimanche suivant, dans une auberge, au retour du prêche de Charenton.
Pour éprouver Léonil, Olynthe feint d’être résignée à son sort. Le jeune homme éclate d’abord en reproches, et finit par la supplier de se laisser enlever; personne ne la blâmera si c’est pour elle un moyen de rentrer dans la vraie foi. Olynthe céderait peut-être, mais l’entrevue à trop duré, en dépit d'Alcidée qui pressait sans cesse les jeunes gens. Spimandre et Théliaste les surprennent, la partie est perdue, le jour des noces fixé.
Deux nouvellestentatives d'évasion n’auront pas plus de
(1) Comparer Tarluffe, acte, IT, scène I.
LA NOUVELLE D'OLYNTHE A1
succès. Quand -Léonil, muni d’un passe-partout , vient chercher Olynthe la nuit, il ne réussit qu’à réveiller le père, lequel saisit son trousseau de clefs, descend et se heurte dans l'obscurité contre sa fille, réduite à s’évanouir. Quand Olynthe elle-même, conduite au Palais pour quelques emplettes, tâche d'échapper à Spimandre, aux premiers pas de sa course, elle est arrêtée par la foule des Conseillers qui sortent de leurs Chambres, reprise et ramenée au logis!. Cette fois, elle tombe malade sérieusement, elle est presque folle de désespoir.
Briséide, que Léonil envoie aux nouvelles, trouve la malheureuse sur son lit, maudissant Spimandre et ne cessant d'appeler son ami. « Quatre médecins sont venus, et réunis en consultation, ont déclaré à Théliaste que sa fille n’avait point la fièvre chaude, mais une pure folie inguérissable. Ils ont fondé une partie de ce jugementsur ce qu’il leur avait dit qu’elle à toujours eu un esprit vif, une forte imagination, et une grande inclination à lire toutes sortes de livres et apprendre toutes sortes de sciences. » Théliaste désolé ne compte plus que sur un opérateuritalien, que Briséide à promis de lui envoyer, dès qu'il sera de retour de Rouen, dans une dizaine de jours : mais Briséide elle-même n’assure pas qu'il sauvera la malade. Dans ce cas, comme le lui fait observer un ami, Léonil ne risque rien de remplacer l'opérateur. Une robe noire achetée à la friperie, une grosse chaîne d’or au col, quelques mots d’un baragouin moitié italien, moitié français, voilà la métamorphose faite. Il se présente à la tombée de la nuit chez Théliaste, «qui l'ayant remercié
(1) La fuite d'Olynthe rappelle celle d'Isabelle, dans l'Ecole des Maris. Remplacez le père par un tuteur doublé d'un prétendant ridicule, la seène sera moins choquante. C'est ainsi que Molière l’a faite. Le hasard
suffit pour expliquer les rapprochements précédents, il ne suffit pas pour ceux qui suivront.
de la peine qu'il avait prise, lui conte premièrement toutes les humeurs d’Olynthe, » toutes les particularités de sa maladie, et finit par le faire monter dans la chambre de sa fille.
Lamalade étaitendormie:elleseréveille souriante, reconnaît à demi Léonil dans le délire de la fièvre, et déclare qu’elle veut l’épouser.Vingt fois,aux parolesdelajeunefille, Léonil est sur le point de se trahir: enfin, ne pouvant rien pour elle, il se retire en laissant une ordonnance aussi savante qu'inoffensive. Briséide prévenue, envoie à son tour le véritable opérateur, le premier n'étant qu’un subalterne destinéà faire prendre patience àThéliaste.I/TItalien confirme les prescriptions de son confrère d'aventure, mais il ordonne tant de précautions, que Théliaste se décide à emmener sa fille à la campagne, chez une vieille tante qui habite près de la Rochelle. Et Léonil les suit, comptant bien enlever sa cliente en route. En effet Olynthe réussit à se faire passer pour morte; elle rejoint Léonil et voyage avec lui par des chemins détournés. Spimandre, altéré de vengeance, finit par les retrouver. Il à appris un jour que son rival doit sortir seul, et rentrer à la nuit: il se déguise en ermite, va se poster sur son chemin, et le somme au nom du ciel d'aller faire pénitence dans un couvent, et d'abandonner une maîtresse huguenote et coquette. Ses valets, déguisés en diables flamboyants, lui répètent la même leçon, et Léonil, frappé par toute cette fantasmagorie, écrit à Olynthe une lettre de rupture. Blessée par ces soupçons, abandonnée seule dans une auberge de village, la jeunefilles’enfuit de son côté. Sorel a beaucoup de mal à la rattraper et à la marier définitivement à son héros.
Il s’en faut que cette Nouvelle soit courte : elle occupe