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AA ROSE EC CRM RE IE PREMIÈRE PARTIE SOREL ROMANCIER CHAPITRE PREMIER La famille de Charles Sorel et ses prétentions nobiliaires. — La légende d’Agnès Sorel au XVIIe siècle. — Comment Charles Sorel savait falsifier les textes. — Il descendait
en réalité d’une famille de petits magistrats champenois. — L'homme et l’écrivain. — Variété de son œuvre. — Divisions DORCOLLCICULLE En tee. real e … + D. à
Comment Charles Sorel est devenu romancier sur les bancs
du collège. — La vie de collège, au commencement du XVIIe siècle, d’après les ouvrages de Sorel. — Le collège de Lisieux, les écoliers, les correspondants, les régents. — L'enseignement des lettres. — Du rèle joué par les Recueils de citations. — Ce que sont devenues quelques-unes des citations classiques. — L'enseignement de la philosophie et des sciences. — Les goûts et les plaisirs des écoliers ; la passion ducthéatre et des romans. . . . . . . . p.17à
Les premières œuvres de Sorel, les Romans romanesques
et les Nouvelles. — Les Amours de Cléagénor et de Doristée, imitées par Rotrou. — Le Palais d’Angélie. — La Nouvelle de Charis. — Charis et Célimêne. — Analogie dela Nouvelle d’Olynthe et de l'Amour médecin de Molière.
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Pages — Cette analogie s'explique, si l’on admet que la troupe italienne de J. B. Andreini jouait, dès 1621, des canevas semblables au Médecin volant et à l'Amour médecin. — Preuves à l’appui de cette conjecture. — Les emprunts de Molière aux Italiens, à Cyrano de Bergerac et à Sorel. — Les Nouvelles Françaises de Sorel. — La Maison des Jeux. — Une version perdue du Vilain mire. — La Nouvelle de Drogon et Georges Dandin. — La Nouvelle des deux sœurs et l'Ecole des Maris. — Les protecteurs et les amis de Sorel. — Les premiers cercles rivaux de l'Hôtel de Rambouillet. . p. 34à "59
L'histoire comique de Francion, ou le roman de Gi/-Blas en 4623. — Les diverses éditions du Francion. — Dans quelles circonstances Sorel a écrit ce livre : son but et ses modèles. — Sorel imite les romanciers picaresques, les conteurs français et les farceurs du Pont-Neuf. — La littérature et la langue populaires dans le Francion. — Les souvenirs personnels de l’auteur. — Originalité du roman. — La peinture des mœurs: les nobles, les bourgeois, les gens de lettres. — La querelle de Sorel et de Balzac. — Défauts et qualités du Francion.
Les imitateurs de Sorel. — Les emprunts de Furetière à Sorel. — Les emprunts de Molière pour Sganarelle et pour l'Avare. — Les emprunts de Chappuzeau et la date des Précieuses ridicules. — Sorel se prépare à continuer sa campagne contre les romans romanesques. . . . p.60ù 112
Le Berger exlravagant, satire générale des romans et de la poésie. — Défaut du livre de Sorel: au lieu de borner ses attaques à l’Astrée, il parodie tous les romans du XVIIe siècle. — Analyse et appréciation du Berger extravagant. — Les emprunts de Molière pour Sganarelle, le Misanthrope, le Bourgeois gentilhomme, le Remerciment au Roi et les Fâcheux.
Les Remarques ou le commentaire du Berger extravagant ; utilité de ces Remarques. — Les théories littéraires de Sorel. — La critique des mots nouveaux.— La critique du langage de là galanterie. — La critique de la poésie, — Les boutades
Pages de Sorel sur la poésie, et les Pensées analogues de Pascal. — ï La critique de la mythologie. — Sorel imite, avant Scarron, les Espagnols et les Italiens, et fait des pièces burlesques dès 1627. — Le Banquet des Dieux, les Amours de Vénus, l'Enlèvement de Proserpine. Orphée aux enfers. — Sorel combat la mythologie au nom de la science et de la religion chrétienne. — La querelle des anciens et des modernes en AO DONC IUSIODR Un 110 4,173
Les occupations diverses de Sorel ; il revient au roman | romanesque. — La seconde édition de lOrphyse de 4 Chrysante. — La Suite de la Polyxène et son histoire ; les
noms de Polyxène et d’Aminthedansles Précieuses ridicules. — Les romans romanesques finissent par ennuyer Sorel: il retourne encore une fois au roman comique. . . p.174kà 180
Polyandre, histoire comique, 1648. — Les défauts et les qualités de ce roman inachevé. — Comment on le jugeait au XVII et au XVIII siècle. — Analyse du roman. — La clef du roman. — Les comparses : Neufgermain et Claude de l’'Estoile. — Les personnages principaux : le pédant Montmaur, le financier Emery, son fils, le président de Toré, et sa bru, Geneviève Le Cogneux, Madame Pilou, Madame Cornuel, Sarasin. — Les emprunts de Molière à Sorel. — Origine du Mariage forcé. — Origine de Monsieur de Pourceaugnac. — L'exposition et les principaux person-
nages du Tartuffe dans le Polyandre. — Comment Molière imite Sorel. — Madame Ragonde et Madame Pernelle. — Tartuffe et Polyandre. — Le nom, le costume et le caractère de Tartuffe. — Conclusion sur les emprunts de Molière à
SON RNA RENE ds , « D. 181 à
CHAPTRE vin. — Le roman de mœurs ou le « roman comique » au XVIEe siècle. — Rareté de ces romans. — Ce qui en tenait lieu. — Les idées des lettrés du XVITe siècle sur le roman. — Pourquoi le roman comique, le genre préféré de Sorel, n’a jamais été qu’une exception. . , . . . . p.222à 231