IT AVANT-PROPOS
oublié valent mieux que son style; elles ont été souvent reprisesou imitées, quelquefois par des écrivains de génie. Nous avons essayé d'indiquer toutes ces imitations, qui offrent aujourd’hui un intérêt plus général que les œuvres mêmes de Sorel ; nous avons insisté en particulier sur les emprunts très nombreux que lui à faits Molière. Quelquesuns seulement de ces emprunts avaient été relevés jusqu'ici par les divers commentateurs.
Il nous reste maintenant à remercier tous ceux qui ont facilité nos recherches. Nous ne saurions assez dire ce que nous devons aux conseils de M. Tamizey de Larroque, qui nous à indiqué plusieurs manuscrits utiles ; de M. Emile Picot, qui a bien voulu nous communiquer la première édition du Francion retrouvée par lui; de M. Ch.-L. Livet, qui nous à fait profiter nonseulement de sa riche bibliothèque, mais encore de son érudition aussi obligeante qu’étendue. Nous leur exprimons ici toute notre reconnaissance, et nous remercions aussi les bibliothécaires et les amis dévoués qui ont mis à notre disposition leur savoir et leur temps.